q x idem mais après l’utilisation en cours
Cette écriture peut surprendre. Voici un exemple :
PROGRAMME UNAIRE
VAR
a:entier
DEBUT
a←1
Ecrire ++a
Ecrire a++
Ecrire a
FIN
q Le premier affichage indique 2, la variable a est incrémentée avant son utilisation.
q Le deuxième indique 2 aussi, la variable a est incrémentée après son utilisation.
q Le dernier indique 3.
Note : les opérateurs + et peuvent aussi être utilisés comme opérateurs unaires : placés avant un scalaire ou
une variable, le signe "" donnera l’opposé de cette valeur ( 1 est égal à 1).
3. Les opérateurs booléens
Les opérateurs ne permettent pas que de faire des calculs. Dans une expression, un opérateur peut aussi effectuer
des évaluations de booléens. Vous avez vu que pour l’ordinateur tout ce qui est vrai est différent de 0, ce qui est faux
valant 0. Comment alors faire si deux expressions sont l’une vraie, l’autre fausse, pour connaître la valeur des deux
conjuguées ? Il faut utiliser des opérateurs booléens pour indiquer ce qui doit être considéré comme vrai : l’un ou
l’autre, les deux en même temps, etc.
q L’opérateur ET indique que les deux expressions situées avant et après doivent être toutes les deux vraies
pour que l’ensemble le soit aussi.
q L’opérateur OU indique que seule l’une des deux expressions, que ce soit celle située avant ou celle située
après, doit être vraie pour que l’expression complète soit vraie aussi.
q Le NON est la négation. Si l’expression était vraie elle devient fausse, et vice versa.
Les opérateurs booléens sont régis par la logique booléenne, du nom de l’inventeur non pas de la logique ellemême,
mais des travaux de George Boole qui au XIXème siècle a restructuré toute la logique en un système formel (que l’on
peut interpréter avec des mots, des phrases compréhensibles). Prenez les deux expressions : "Il fait beau et le soleil
brille". La première expression "il fait beau" est vraie s’il fait vraiment beau. La seconde expression "le soleil brille" est
vraie si le soleil brille vraiment. Si les deux expressions sont vraies, alors l’expression globale est vraie. Par contre : "Il
a neigé et il fait beau". S’il a neigé, cette première expression est vraie. Cependant s’il ne fait pas beau, la seconde
expression est fausse. L’ensemble est donc faux (dans le cas contraire, chaussez vos skis).
Les trois opérateurs logiques ET, OU et NON peuvent être simplement compris à l’aide de petits tableaux appelés
parfois "tables de vérité". Exp1 et Exp2 sont des expressions booléennes vraies ou fausses. Par exemple l’expression
a=1 est vraie si a vaut vraiment 1.
ET :
- 4 -
© ENI Editions - All rigths reserved - Jonifar lina
35
Cette écriture peut surprendre. Voici un exemple :
PROGRAMME UNAIRE
VAR
a:entier
DEBUT
a←1
Ecrire ++a
Ecrire a++
Ecrire a
FIN
q Le premier affichage indique 2, la variable a est incrémentée avant son utilisation.
q Le deuxième indique 2 aussi, la variable a est incrémentée après son utilisation.
q Le dernier indique 3.
Note : les opérateurs + et peuvent aussi être utilisés comme opérateurs unaires : placés avant un scalaire ou
une variable, le signe "" donnera l’opposé de cette valeur ( 1 est égal à 1).
3. Les opérateurs booléens
Les opérateurs ne permettent pas que de faire des calculs. Dans une expression, un opérateur peut aussi effectuer
des évaluations de booléens. Vous avez vu que pour l’ordinateur tout ce qui est vrai est différent de 0, ce qui est faux
valant 0. Comment alors faire si deux expressions sont l’une vraie, l’autre fausse, pour connaître la valeur des deux
conjuguées ? Il faut utiliser des opérateurs booléens pour indiquer ce qui doit être considéré comme vrai : l’un ou
l’autre, les deux en même temps, etc.
q L’opérateur ET indique que les deux expressions situées avant et après doivent être toutes les deux vraies
pour que l’ensemble le soit aussi.
q L’opérateur OU indique que seule l’une des deux expressions, que ce soit celle située avant ou celle située
après, doit être vraie pour que l’expression complète soit vraie aussi.
q Le NON est la négation. Si l’expression était vraie elle devient fausse, et vice versa.
Les opérateurs booléens sont régis par la logique booléenne, du nom de l’inventeur non pas de la logique ellemême,
mais des travaux de George Boole qui au XIXème siècle a restructuré toute la logique en un système formel (que l’on
peut interpréter avec des mots, des phrases compréhensibles). Prenez les deux expressions : "Il fait beau et le soleil
brille". La première expression "il fait beau" est vraie s’il fait vraiment beau. La seconde expression "le soleil brille" est
vraie si le soleil brille vraiment. Si les deux expressions sont vraies, alors l’expression globale est vraie. Par contre : "Il
a neigé et il fait beau". S’il a neigé, cette première expression est vraie. Cependant s’il ne fait pas beau, la seconde
expression est fausse. L’ensemble est donc faux (dans le cas contraire, chaussez vos skis).
Les trois opérateurs logiques ET, OU et NON peuvent être simplement compris à l’aide de petits tableaux appelés
parfois "tables de vérité". Exp1 et Exp2 sont des expressions booléennes vraies ou fausses. Par exemple l’expression
a=1 est vraie si a vaut vraiment 1.
ET :
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