Ces constantes peuvent même être utilisées directement pour évaluer une expression. Telle expression estelle vraie,
telle autre estelle fausse ? Suivant le langage, il faudra faire attention si les constantes existent et sont en
minuscules ou majuscules.
VAR
Test:booléen
Java dispose aussi d’un type spécial pour les booléens appelé "Boolean". Comme la plus petite unité de stockage
d’une case mémoire est l’octet, le booléen occupe un case donc un octet. Cependant il ne peut accepter que deux
valeurs : true et false. À l’exécution, les valeurs [true et false] seront affichées en toutes lettres. Remarquez ici une
nouvelle propriété : à la déclaration des variables il est possible tout comme en pseudocode de mettre plusieurs
variables et d’affecter aussi plusieurs valeurs, en séparant les variables par des virgules.
class chap2_boolean {
public static void main(String[] args) {
Boolean b1=true, b2=false, b3;
b3=true;
System.out.println(b1);
System.out.println(b2);
System.out.println(b3);
}
}
Il n’est pas possible en Java de convertir directement un booléen en entier et vice versa.
4. Affectation
a. Affectation de valeurs
Pour donner une valeur à une variable, il faut passer par un processus d’affectation à l’aide d’un opérateur. En
pseudocode, on utilise le symbole d’affectation « ← ». À gauche de ce symbole, vous placez le nom de la variable, à
droite la valeur. Vous trouverez aussi dans certaines représentations algorithmiques le « := » issu du Pascal. Les deux
sont équivalents et utilisables (mais évitez de les mélanger, pour s’y retrouver).
Voici quelques exemples d’affectations en pseudocode.
PROGRAMME AFFECTATION
VAR
a:entier
b,c:réels
titre:chaîne
vrai:booléen
DEBUT
a←10
b←3,1415927
c←12345
titre←"ma première affectation"
vrai←TRUE
FIN
Vous avez évidemment rencontré dans les programmes Java précédents comment affecter une valeur à une variable.
C’est le signe "=" qui est utilisé. L’emploi du signe "=" en pseudocode n’a pas la même signification, ce que vous
verrez un peu plus loin dans les opérateurs de comparaison.
Attention cependant à ne pas vous tromper entre le type de la variable et la valeur que vous lui affectez. C’est une
cause d’erreur fréquente, tant en pseudocode algorithmique que dans un vrai langage. Dans certains cas ça pourra
marcher (dans le sens où l’ordinateur ne retournera pas forcément une erreur) mais le résultat ne sera pas celui
attendu. Considérez l’exemple, pas correct, suivant :
PROGRAMME AFFECT2
VAR
a:entier
Dans le programme
- 6 -
© ENI Editions - All rigths reserved - Jonifar lina
27
telle autre estelle fausse ? Suivant le langage, il faudra faire attention si les constantes existent et sont en
minuscules ou majuscules.
VAR
Test:booléen
Java dispose aussi d’un type spécial pour les booléens appelé "Boolean". Comme la plus petite unité de stockage
d’une case mémoire est l’octet, le booléen occupe un case donc un octet. Cependant il ne peut accepter que deux
valeurs : true et false. À l’exécution, les valeurs [true et false] seront affichées en toutes lettres. Remarquez ici une
nouvelle propriété : à la déclaration des variables il est possible tout comme en pseudocode de mettre plusieurs
variables et d’affecter aussi plusieurs valeurs, en séparant les variables par des virgules.
class chap2_boolean {
public static void main(String[] args) {
Boolean b1=true, b2=false, b3;
b3=true;
System.out.println(b1);
System.out.println(b2);
System.out.println(b3);
}
}
Il n’est pas possible en Java de convertir directement un booléen en entier et vice versa.
4. Affectation
a. Affectation de valeurs
Pour donner une valeur à une variable, il faut passer par un processus d’affectation à l’aide d’un opérateur. En
pseudocode, on utilise le symbole d’affectation « ← ». À gauche de ce symbole, vous placez le nom de la variable, à
droite la valeur. Vous trouverez aussi dans certaines représentations algorithmiques le « := » issu du Pascal. Les deux
sont équivalents et utilisables (mais évitez de les mélanger, pour s’y retrouver).
Voici quelques exemples d’affectations en pseudocode.
PROGRAMME AFFECTATION
VAR
a:entier
b,c:réels
titre:chaîne
vrai:booléen
DEBUT
a←10
b←3,1415927
c←12345
titre←"ma première affectation"
vrai←TRUE
FIN
Vous avez évidemment rencontré dans les programmes Java précédents comment affecter une valeur à une variable.
C’est le signe "=" qui est utilisé. L’emploi du signe "=" en pseudocode n’a pas la même signification, ce que vous
verrez un peu plus loin dans les opérateurs de comparaison.
Attention cependant à ne pas vous tromper entre le type de la variable et la valeur que vous lui affectez. C’est une
cause d’erreur fréquente, tant en pseudocode algorithmique que dans un vrai langage. Dans certains cas ça pourra
marcher (dans le sens où l’ordinateur ne retournera pas forcément une erreur) mais le résultat ne sera pas celui
attendu. Considérez l’exemple, pas correct, suivant :
PROGRAMME AFFECT2
VAR
a:entier
Dans le programme
- 6 -
© ENI Editions - All rigths reserved - Jonifar lina
27
