Un enregistrement est une "variable" d’un type structuré donné. Il se déclare exactement comme une variable, au
même endroit, sous le motclé VAR. Un enregistrement peut donc être considéré comme une variable, un peu spéciale
cependant.
VAR
nom_enreg:nom_type
Dans le cadre de l’exemple précédent, vous déclarez des articles ainsi :
VAR
article1,article2,article3:tarticle
En mémoire, les divers éléments d’un enregistrement peuvent généralement être représentés comme étant dans des
zones contiguës.
Avec un enregistrement de ce type, il existe des ressemblances évidentes avec l’éventuelle structure
d’enregistrements en base de données, ou dans un fichier. Pour peu que le type structuré de l’enregistrement
reprenne le même schéma, les traitements s’en trouvent grandement simplifiés.
Cependant, et plus particulièrement pour la ressemblance avec un contenu de base de données relationnelle,
l’analogie n’est pas complète. Un enregistrement ne contient pas d’identifiant ou clé uniques et rien n’empêche que
deux enregistrements de même type contiennent les même données. Ce serait à vous au sein de votre programme
de gérer ces cas de figure.
De même le champ d’application des enregistrements est beaucoup plus vaste qu’il n’y paraît. Certains langages les
utilisent pour des choses totalement différentes qu‘une description de données de gestion. Ainsi un langage comme
le C dispose de types structurés pour gérer les fichiers : ouverture, fermeture, position, type d’accès, etc., mais aussi
leur nom, leur référence sur le disque, leurs propriétaires, leurs droits, … D’autres types structurés sont utiles pour la
gestion des dates et heures, pour représenter une connexion réseau…
3. Utiliser les enregistrements
Les enregistrements sont composés de plusieurs éléments appelés champs. Quand vous manipulez un enregistrement,
vous le faites au travers de ses champs :
q Il n’est pas possible d’affecter une valeur à un enregistrement en passant par son nom. Pour lui affecter des
valeurs, il faut les affecter une à une aux champs correspondants.
q Cependant, il est possible d’affecter un enregistrement à un autre du même type : chaque champ de
l’enregistrement affecté reçoit la valeur du champ correspondant de l’enregistrement à affecter.
a. Utiliser les champs
Vous accédez aux champs d’un enregistrement en passant par le nom de l’enregistrement et le nom du champ
séparés par le caractère ".", le point, selon la forme suivante :
nom_enreg.nom_champ
Cette syntaxe représente la valeur du champ nom_champ au sein de l’enregistrement nom_enreg. Reprenons
l’exemple précédent :
article1.prix
- 2 -
© ENI Editions - All rigths reserved - Jonifar lina
118
même endroit, sous le motclé VAR. Un enregistrement peut donc être considéré comme une variable, un peu spéciale
cependant.
VAR
nom_enreg:nom_type
Dans le cadre de l’exemple précédent, vous déclarez des articles ainsi :
VAR
article1,article2,article3:tarticle
En mémoire, les divers éléments d’un enregistrement peuvent généralement être représentés comme étant dans des
zones contiguës.
Avec un enregistrement de ce type, il existe des ressemblances évidentes avec l’éventuelle structure
d’enregistrements en base de données, ou dans un fichier. Pour peu que le type structuré de l’enregistrement
reprenne le même schéma, les traitements s’en trouvent grandement simplifiés.
Cependant, et plus particulièrement pour la ressemblance avec un contenu de base de données relationnelle,
l’analogie n’est pas complète. Un enregistrement ne contient pas d’identifiant ou clé uniques et rien n’empêche que
deux enregistrements de même type contiennent les même données. Ce serait à vous au sein de votre programme
de gérer ces cas de figure.
De même le champ d’application des enregistrements est beaucoup plus vaste qu’il n’y paraît. Certains langages les
utilisent pour des choses totalement différentes qu‘une description de données de gestion. Ainsi un langage comme
le C dispose de types structurés pour gérer les fichiers : ouverture, fermeture, position, type d’accès, etc., mais aussi
leur nom, leur référence sur le disque, leurs propriétaires, leurs droits, … D’autres types structurés sont utiles pour la
gestion des dates et heures, pour représenter une connexion réseau…
3. Utiliser les enregistrements
Les enregistrements sont composés de plusieurs éléments appelés champs. Quand vous manipulez un enregistrement,
vous le faites au travers de ses champs :
q Il n’est pas possible d’affecter une valeur à un enregistrement en passant par son nom. Pour lui affecter des
valeurs, il faut les affecter une à une aux champs correspondants.
q Cependant, il est possible d’affecter un enregistrement à un autre du même type : chaque champ de
l’enregistrement affecté reçoit la valeur du champ correspondant de l’enregistrement à affecter.
a. Utiliser les champs
Vous accédez aux champs d’un enregistrement en passant par le nom de l’enregistrement et le nom du champ
séparés par le caractère ".", le point, selon la forme suivante :
nom_enreg.nom_champ
Cette syntaxe représente la valeur du champ nom_champ au sein de l’enregistrement nom_enreg. Reprenons
l’exemple précédent :
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