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Figure 4: Vue d’ensemble des services écosystémiques (piret et al,2018).
2.7.3 L’influence des services écosystémiques sur les aires protégées
Le concept de service écosystémique favorise l'intérêt d'un plus grand nombre
d'acteurs et facilite la sensibilisation des décideurs politiques aux questions liées aux
aires protégées. Le lien avec des avantages immédiats et tangibles pour l'être humain
suscite plus facilement l'intérêt et sert d'argument solide pour justifier les actions des
acteurs de la conservation qui soutiennent cette idée. (Araya Rosas et Clüsener-Godt,
2010 ; Watson et al., 2014).
Au-delà, la notion de service écosystémique peut être mobilisée pour capter de
nouvelles sources de financements pour la gestion des aires protégées. En effet, on
sait que celles-ci sont souvent sous-financées, alors que l’accroissement de leur
nombre est important ces dernières années (Jenkins et Joppa, 2009 ; Rodary et Milian,
2011 ; Fétiveau et al., 2014).
Ainsi, les services écosystémiques sont cruciaux dans les arguments en faveur de la
sécurisation ou de l'augmentation du financement de la conservation. Le « Économie
des écosystèmes et de la biodiversité « (TEEB) explique par exemple que l’intérêt de
l’évaluation des services écosystémiques est non seulement de faciliter le recours aux
Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), mais plus généralement d’attirer les
financements des bailleurs. Selon eux, les bailleurs financent d’autant plus les projets
qu’ils sont en mesure de lutter contre la pauvreté.
Figure 4: Vue d’ensemble des services écosystémiques (piret et al,2018).
2.7.3 L’influence des services écosystémiques sur les aires protégées
Le concept de service écosystémique favorise l'intérêt d'un plus grand nombre
d'acteurs et facilite la sensibilisation des décideurs politiques aux questions liées aux
aires protégées. Le lien avec des avantages immédiats et tangibles pour l'être humain
suscite plus facilement l'intérêt et sert d'argument solide pour justifier les actions des
acteurs de la conservation qui soutiennent cette idée. (Araya Rosas et Clüsener-Godt,
2010 ; Watson et al., 2014).
Au-delà, la notion de service écosystémique peut être mobilisée pour capter de
nouvelles sources de financements pour la gestion des aires protégées. En effet, on
sait que celles-ci sont souvent sous-financées, alors que l’accroissement de leur
nombre est important ces dernières années (Jenkins et Joppa, 2009 ; Rodary et Milian,
2011 ; Fétiveau et al., 2014).
Ainsi, les services écosystémiques sont cruciaux dans les arguments en faveur de la
sécurisation ou de l'augmentation du financement de la conservation. Le « Économie
des écosystèmes et de la biodiversité « (TEEB) explique par exemple que l’intérêt de
l’évaluation des services écosystémiques est non seulement de faciliter le recours aux
Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), mais plus généralement d’attirer les
financements des bailleurs. Selon eux, les bailleurs financent d’autant plus les projets
qu’ils sont en mesure de lutter contre la pauvreté.
