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Le PAC Algérie a commencé en 2002 et s'est achevé en 2006. Deux autres projets
PAC ont été lancés en conséquence de ce projet, dont les régions d'Oran et d'Annaba
ont bénéficié. Le plan côtier pour la zone humide littorale de Réghaia (PCR) a
également été élaboré en 2012 et a été finalisé en 2015 dans le cadre du
MedPartnership. Il visait à mener une première expérience de gestion intégrée sur une
échelle territoriale plus réduite (Larid, 2015). Ce projet exploratoire a conduit à la
classification de la zone, qui comprend une partie terrestre et une partie marine, en
tant qu'aire protégée par un arrêté spécial du wali d'Alger (CAR/PAP, 2016).
Par ailleurs, l’Algérie a signé en 2008 le protocole relatif à la GIZC afin de faire face
aux différentes pressions et menaces pesant sur son littoral, notamment la
littoralisation ; L’augmentation de la vulnérabilité des zones côtières aux changements
climatiques ; phénomène d’érosion côtière et la surpopulation (SN GIZC, 2015).
Selon l'article 18, ce protocole prévoit que chaque partie renforce ou élabore une
stratégie nationale de gestion intégrée des zones côtières, ainsi que des plans et
programmes de mise en œuvre dans le respect du cadre régional commun et des
objectifs et principes de gestion intégrée du présent protocole. En 2015, le ministère
de l'environnement a élaboré une stratégie nationale en collaboration avec le Centre
d'activités régionales pour le Programme d'actions prioritaires (CAR/PAP) du
Programme des Nations unies pour l'environnement/Plan d'action pour la
Méditerranée (PNUE/PAM).
Le but de cette stratégie est de créer un « outil de planification du développement
durable des zones côtières ». Elle sert également de guide pour la coopération et la
coordination des actions des autorités publiques et des organismes socio-économiques
impliqués dans la gestion et l'exploitation des zones côtières (SNGIZC, 2015).
Les objectifs de la stratégie nationale GIZC de l'Algérie sont de garantir la durabilité
des zones côtières, des différents services qu'elles offrent et des avantages qu'elles
procurent, en valorisant le littoral de manière à générer des richesses tout en prévenant
la détérioration des milieux naturels. La stratégie doit être mise en place d'ici 2030,
avec des mises à jour intermédiaires en 2020 et 2025.
1.6 Expériences récentes de la GIZC en Algérie
La mise en œuvre d’un processus GIZC dépend en partie de la création d'un
environnement favorable pour les différents acteurs et usagers du littoral, car
l'approche GIZC est relativement récente et suppose le passage d'une vision
sectorielle vers une intégration des processus de gestion .Il est important de donner la
priorité aux acteurs dont les intérêts peuvent entrer en conflit. L’Algérie a connu
quatre expériences GIZC majeures ( Medpartnership,2013) :
Le PAC Algérie a commencé en 2002 et s'est achevé en 2006. Deux autres projets
PAC ont été lancés en conséquence de ce projet, dont les régions d'Oran et d'Annaba
ont bénéficié. Le plan côtier pour la zone humide littorale de Réghaia (PCR) a
également été élaboré en 2012 et a été finalisé en 2015 dans le cadre du
MedPartnership. Il visait à mener une première expérience de gestion intégrée sur une
échelle territoriale plus réduite (Larid, 2015). Ce projet exploratoire a conduit à la
classification de la zone, qui comprend une partie terrestre et une partie marine, en
tant qu'aire protégée par un arrêté spécial du wali d'Alger (CAR/PAP, 2016).
Par ailleurs, l’Algérie a signé en 2008 le protocole relatif à la GIZC afin de faire face
aux différentes pressions et menaces pesant sur son littoral, notamment la
littoralisation ; L’augmentation de la vulnérabilité des zones côtières aux changements
climatiques ; phénomène d’érosion côtière et la surpopulation (SN GIZC, 2015).
Selon l'article 18, ce protocole prévoit que chaque partie renforce ou élabore une
stratégie nationale de gestion intégrée des zones côtières, ainsi que des plans et
programmes de mise en œuvre dans le respect du cadre régional commun et des
objectifs et principes de gestion intégrée du présent protocole. En 2015, le ministère
de l'environnement a élaboré une stratégie nationale en collaboration avec le Centre
d'activités régionales pour le Programme d'actions prioritaires (CAR/PAP) du
Programme des Nations unies pour l'environnement/Plan d'action pour la
Méditerranée (PNUE/PAM).
Le but de cette stratégie est de créer un « outil de planification du développement
durable des zones côtières ». Elle sert également de guide pour la coopération et la
coordination des actions des autorités publiques et des organismes socio-économiques
impliqués dans la gestion et l'exploitation des zones côtières (SNGIZC, 2015).
Les objectifs de la stratégie nationale GIZC de l'Algérie sont de garantir la durabilité
des zones côtières, des différents services qu'elles offrent et des avantages qu'elles
procurent, en valorisant le littoral de manière à générer des richesses tout en prévenant
la détérioration des milieux naturels. La stratégie doit être mise en place d'ici 2030,
avec des mises à jour intermédiaires en 2020 et 2025.
1.6 Expériences récentes de la GIZC en Algérie
La mise en œuvre d’un processus GIZC dépend en partie de la création d'un
environnement favorable pour les différents acteurs et usagers du littoral, car
l'approche GIZC est relativement récente et suppose le passage d'une vision
sectorielle vers une intégration des processus de gestion .Il est important de donner la
priorité aux acteurs dont les intérêts peuvent entrer en conflit. L’Algérie a connu
quatre expériences GIZC majeures ( Medpartnership,2013) :
