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1.2 Historique
La GIZC a été adoptée par la communauté scientifique aux États-Unis dans les années
1970 après avoir constaté la détérioration des écosystèmes marins en raison de la
mauvaise gestion de ces zones (Billé, 2006, Lefebvre, 2011).
La protection et la gestion durable des côtes et mers ont été instituées au chapitre 17
de l'Agenda 21 lors du sommet de la terre de Rio en 1992, une notion prise en compte
à l'échelle internationale (Van Tilbeugh, 2006, Billé, 2006, Lefebvre, 2011).
La situation n'est pas différente en Méditerranée où il avait été observé que les
activités humaines, dont une grande partie est concentrée dans la zone côtière, sont
responsables des problèmes de qualité du milieu marin. De plus, « la préservation de
l'environnement a été liée au contrôle des activités humaines et la GIZC a été
largement reconnue comme la méthode la plus efficace pour harmoniser les activités
de gestion des zones côtières » (PNUE/PAM/PAP, 2001).
La GIZC a été introduite en Méditerranée en 2008 à travers au protocole de Madrid,
qui a été le premier traité consacré exclusivement à la gestion intégrée de cette région.
Cette initiative est considérée comme unique en droit international (Prieur, 2011).
1.3 Déroulement du processus GIZC
La GIZC est considérée selon comme un «processus continu, itératif, évolutif,
adaptable et participatif» (Lefebvre, 2011). Il est composé de plusieurs étapes liées
qui peuvent être accomplies pour atteindre les objectifs fixés.
D'autre part, pour soutenir la mise en œuvre du Protocole GIZC, le Centre d'activités
régionales/Programme d'actions prioritaires (CAR/PAP) a créé le « processus GIZC »
en se basant sur sa longue expérience pratique en Méditerranée. Cependant, ce
processus s'adapte au contexte local et à ses circonstances, ce qui modifiera
probablement sa progression(CAR/PAP, 2013). Il est constitué, comme le démontre le
diagramme sur la ( Figure 1), en cinq étapes dont en découlent plusieurs actions.
1.2 Historique
La GIZC a été adoptée par la communauté scientifique aux États-Unis dans les années
1970 après avoir constaté la détérioration des écosystèmes marins en raison de la
mauvaise gestion de ces zones (Billé, 2006, Lefebvre, 2011).
La protection et la gestion durable des côtes et mers ont été instituées au chapitre 17
de l'Agenda 21 lors du sommet de la terre de Rio en 1992, une notion prise en compte
à l'échelle internationale (Van Tilbeugh, 2006, Billé, 2006, Lefebvre, 2011).
La situation n'est pas différente en Méditerranée où il avait été observé que les
activités humaines, dont une grande partie est concentrée dans la zone côtière, sont
responsables des problèmes de qualité du milieu marin. De plus, « la préservation de
l'environnement a été liée au contrôle des activités humaines et la GIZC a été
largement reconnue comme la méthode la plus efficace pour harmoniser les activités
de gestion des zones côtières » (PNUE/PAM/PAP, 2001).
La GIZC a été introduite en Méditerranée en 2008 à travers au protocole de Madrid,
qui a été le premier traité consacré exclusivement à la gestion intégrée de cette région.
Cette initiative est considérée comme unique en droit international (Prieur, 2011).
1.3 Déroulement du processus GIZC
La GIZC est considérée selon comme un «processus continu, itératif, évolutif,
adaptable et participatif» (Lefebvre, 2011). Il est composé de plusieurs étapes liées
qui peuvent être accomplies pour atteindre les objectifs fixés.
D'autre part, pour soutenir la mise en œuvre du Protocole GIZC, le Centre d'activités
régionales/Programme d'actions prioritaires (CAR/PAP) a créé le « processus GIZC »
en se basant sur sa longue expérience pratique en Méditerranée. Cependant, ce
processus s'adapte au contexte local et à ses circonstances, ce qui modifiera
probablement sa progression(CAR/PAP, 2013). Il est constitué, comme le démontre le
diagramme sur la ( Figure 1), en cinq étapes dont en découlent plusieurs actions.
