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Introduction
Les océans occupent 71% de la surface de la Terre, Ces derniers jouent un rôle crucial
dans la fourniture de nourriture, de l’oxygène et ont un rôle de puits de carbone très
important à rajouter et soutiennent de nombreuses activités économiques telles que la
pêche, le tourisme et le transport maritime. Cependant, ces espaces marins sont de
plus en plus soumis à des pressions humaines, telles que l'urbanisation côtière et la
pollution, ce qui perturbe les écosystèmes marins(Goeury, 2014).La mer Méditerranée
est particulièrement touchée par ces pressions en raison de son emplacement
géographique privilégié et l’intensité d'activité humaine(Gabrié et al., 2012 ; Rebbas,
2014). Ces impacts sont d’autant plus graves que les réservoirs majeurs de la
biodiversité marine et côtière, avec 28% d’espèces endémiques et 7,5% de la faune et
18% de la flore marine mondiale (MedWet,2017).
Le littoral algérien dispose d’une biodiversité marine riche et diversifiée. Cette
dernière est caractérisée par la présence d’écosystèmes distinctifs tels que les herbiers
de posidonies, les plateaux vermitans et les récifs coralliens( CNDRB, 2011), en plus
d'espèces rares et menacées comme le mérou et le corail rouge.Ces écosystèmes font
toutefois face à de nombreux problèmes et menaces dus à l'intense activité humaine
(Faurel,2022), notamment dans les espaces marins et côtiers, provoqués par et la
pollution marine, les pratiques de pêche traditionnelles destructrices, telles que le
chalutage de fond, les rejets illicites , ainsi que la pression touristique , l’urbanisation
et et le réchauffement climatique (Goeury, 2014 ; Ghodbania et Bougherira,2019).
Compte tenu de ces pressions sur le milieu marin, les experts et les responsables ont
proposé des solutions pour protéger l'écosystème de la dégradation en créant des
Aires Marines Protégées (AMP) pour préserver la biodiversité, garantir le
développement durable et créer de la richesse économique, puis en s'appuyant sur le
renforcement réglementaire et institutionnel pour créer un cadre de gouvernance
désigné par la loi 11-02 relative aux aires protégées dans le cadre du développement
durable .
Bien que, la loi 11-02 classe les aires protégées et précise les modalités de leur gestion
et de leur protection dans la pratique, assurer la bonne gouvernance des Aires
protégée (AP) est un processus très ardu qui nécessite également des consultations,
des négociations et une coopération entre les parties prenantes. Ajouté à cela, les
problèmes de manque de financement qui se posent.Il est considéré comme un
facteur important dans la gestion efficace des aires protégées(MedPAN,2015). Pour
mettre en évidence cette problématique, la présente étude s'est concentrée sur le
processus de gestion et de gouvernance environnementale du l’aire marine et côtière
protégées(AM CP) de Mont Chenoua et Anses de Kouali dans la wilaya de Tipaza
,qui a été classé par arrêté du Wali de Tipaza N°1023 du 20 juill 2017 (Annexe 1).
Cette classification vise à assurer une préservation optimale des écosystèmes naturels
marins et côtiers, ainsi qu'à promouvoir le développement durable(DD )des activités
humaines dans la région.
Introduction
Les océans occupent 71% de la surface de la Terre, Ces derniers jouent un rôle crucial
dans la fourniture de nourriture, de l’oxygène et ont un rôle de puits de carbone très
important à rajouter et soutiennent de nombreuses activités économiques telles que la
pêche, le tourisme et le transport maritime. Cependant, ces espaces marins sont de
plus en plus soumis à des pressions humaines, telles que l'urbanisation côtière et la
pollution, ce qui perturbe les écosystèmes marins(Goeury, 2014).La mer Méditerranée
est particulièrement touchée par ces pressions en raison de son emplacement
géographique privilégié et l’intensité d'activité humaine(Gabrié et al., 2012 ; Rebbas,
2014). Ces impacts sont d’autant plus graves que les réservoirs majeurs de la
biodiversité marine et côtière, avec 28% d’espèces endémiques et 7,5% de la faune et
18% de la flore marine mondiale (MedWet,2017).
Le littoral algérien dispose d’une biodiversité marine riche et diversifiée. Cette
dernière est caractérisée par la présence d’écosystèmes distinctifs tels que les herbiers
de posidonies, les plateaux vermitans et les récifs coralliens( CNDRB, 2011), en plus
d'espèces rares et menacées comme le mérou et le corail rouge.Ces écosystèmes font
toutefois face à de nombreux problèmes et menaces dus à l'intense activité humaine
(Faurel,2022), notamment dans les espaces marins et côtiers, provoqués par et la
pollution marine, les pratiques de pêche traditionnelles destructrices, telles que le
chalutage de fond, les rejets illicites , ainsi que la pression touristique , l’urbanisation
et et le réchauffement climatique (Goeury, 2014 ; Ghodbania et Bougherira,2019).
Compte tenu de ces pressions sur le milieu marin, les experts et les responsables ont
proposé des solutions pour protéger l'écosystème de la dégradation en créant des
Aires Marines Protégées (AMP) pour préserver la biodiversité, garantir le
développement durable et créer de la richesse économique, puis en s'appuyant sur le
renforcement réglementaire et institutionnel pour créer un cadre de gouvernance
désigné par la loi 11-02 relative aux aires protégées dans le cadre du développement
durable .
Bien que, la loi 11-02 classe les aires protégées et précise les modalités de leur gestion
et de leur protection dans la pratique, assurer la bonne gouvernance des Aires
protégée (AP) est un processus très ardu qui nécessite également des consultations,
des négociations et une coopération entre les parties prenantes. Ajouté à cela, les
problèmes de manque de financement qui se posent.Il est considéré comme un
facteur important dans la gestion efficace des aires protégées(MedPAN,2015). Pour
mettre en évidence cette problématique, la présente étude s'est concentrée sur le
processus de gestion et de gouvernance environnementale du l’aire marine et côtière
protégées(AM CP) de Mont Chenoua et Anses de Kouali dans la wilaya de Tipaza
,qui a été classé par arrêté du Wali de Tipaza N°1023 du 20 juill 2017 (Annexe 1).
Cette classification vise à assurer une préservation optimale des écosystèmes naturels
marins et côtiers, ainsi qu'à promouvoir le développement durable(DD )des activités
humaines dans la région.
