90
En outre, les résultats ont également montré la difficulté de l'aire protégée à se
conformer aux normes de la Liste verte de l'UICN, notamment en termes d'absence
d'une structure de gouvernance claire. Cette dernière pose donc un défi majeur pour
répondre aux critères requis.
Cependant, en dépit de ces défis, des efforts sont en cours pour protéger la
biodiversité de l’AMCP, notamment les efforts et actions menées par le CNL depuis
le début du projet et même avant, malgré le manque de moyens. En plus, les projets
de coopération tels que le GENBI et PEBLA lancés par la GIZ qui ont permis de
renforcer la gouvernance de la zone.
Par ailleurs, la loi 21/23 relative à la lutte contre les incendies et les campagnes de
sensibilisation organisées par la direction des forêts, le commissariat national du
littoral et la direction de l’environnement de Tipaza et aussi les associations.
En outre, l'étude recommande la nécessité d'établir un organe de gestion clair chargé
d'organiser diverses activités dans la région, la nécessité d'une participation effective
de toutes les parties concernées dans la gestion intégrée de l'AMCP et l'importance de
définir d'autres sources de financement en plus de la participation de la communauté
locale dans les efforts de protection. L’étude suggère également d’intensifier les
campagnes de sensibilisation pour renforcer la conscience environnementale et
appliquer les lois de protection de l’environnement strictement pour empêcher les
empiètements environnementaux dans la zone.
En conclusion, on peut dire que l’AMCP de mont Chenoua et Kouali es un exemple
des défis posés par la protection du patrimoine naturel et culturel, de sorte que la
préservation de ce patrimoine est considérée comme un effort et une coopération
continue entre toutes les parties concernées, y compris la communauté locale. En
particulier, la fourniture des ressources financières et humaines nécessaires à la
gestion de la zone pour les générations futures bénéficiant de cette richesse.
En outre, les résultats ont également montré la difficulté de l'aire protégée à se
conformer aux normes de la Liste verte de l'UICN, notamment en termes d'absence
d'une structure de gouvernance claire. Cette dernière pose donc un défi majeur pour
répondre aux critères requis.
Cependant, en dépit de ces défis, des efforts sont en cours pour protéger la
biodiversité de l’AMCP, notamment les efforts et actions menées par le CNL depuis
le début du projet et même avant, malgré le manque de moyens. En plus, les projets
de coopération tels que le GENBI et PEBLA lancés par la GIZ qui ont permis de
renforcer la gouvernance de la zone.
Par ailleurs, la loi 21/23 relative à la lutte contre les incendies et les campagnes de
sensibilisation organisées par la direction des forêts, le commissariat national du
littoral et la direction de l’environnement de Tipaza et aussi les associations.
En outre, l'étude recommande la nécessité d'établir un organe de gestion clair chargé
d'organiser diverses activités dans la région, la nécessité d'une participation effective
de toutes les parties concernées dans la gestion intégrée de l'AMCP et l'importance de
définir d'autres sources de financement en plus de la participation de la communauté
locale dans les efforts de protection. L’étude suggère également d’intensifier les
campagnes de sensibilisation pour renforcer la conscience environnementale et
appliquer les lois de protection de l’environnement strictement pour empêcher les
empiètements environnementaux dans la zone.
En conclusion, on peut dire que l’AMCP de mont Chenoua et Kouali es un exemple
des défis posés par la protection du patrimoine naturel et culturel, de sorte que la
préservation de ce patrimoine est considérée comme un effort et une coopération
continue entre toutes les parties concernées, y compris la communauté locale. En
particulier, la fourniture des ressources financières et humaines nécessaires à la
gestion de la zone pour les générations futures bénéficiant de cette richesse.
