Chapitre V
Matériels et Méthodes
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visuelle avec des pinces. Après avoir enlevé tous les grands objets, concentrer tous les morceaux
restants dans une partie du tamis à l'aide d’une pissette d’eau distillé (Rezania et al., 2018).
Ensuite l’échantillon est versé dans un récipient en verre en utilisant une quantité minima le
d'éthanol à 70%, pour le conserver et pour qui contribuer à décolorer les organismes en colorant
les plastiques (Viršek et al., 2016).
Après on prend une petite quantité de l'échantillon (sous-échantillon) qu’on verse dans une boîte
de Pétri en verre. Analyser l'échantillon avec l'utilisation d'une loupe binoculaire de type Motic
équipée d’un appareil photographique intégré pour bien identifier les particules de
microplastiques < 5 mm à 1 µm (Klein et al., 2018).
Chaque particule microplastique est classée dans l'une des 6 catégories : Fragment, Mousse,
Filament, Granule, Film et Pellets elle est ensuite mise dans une boîte de Pétri ou dans d'autres
flacons en verre selon sa classification avant de les refermer (Eriksen et al., 2013).
Les données du chalut Manta doivent être normalisées au volume total filtré (V), calculées à
partir de la formule suivante, exprimée en éléments / m 3 :
V = N × A × C
N : nombre de tours d'hélice mesurés par le débitmètre ;
A : ouverture de chalut ;
C : valeur constante, typique de chaque débitmètre, fournie par le fabricant.
et normalisée à la surface totale de l'eau filtrée (S), calculée à partir de la formule suivante, et
exprimée en éléments / km 2 :
S = N × D × C
D est l'ouverture horizontale du filet.
V.3.3. Identification chimique :
Les techniques d'empreintes digitales sont des outils très utiles pour permettre
l'identification et la caractérisation des polymères à l’échelle moléculaire. L'une de ces
techniques est le micro-FTIR (μ-FTIR) qui permet l'identification de différents matériaux
grâces à l'interaction entre rayonnement infrarouge et matière.
Les interactions sont différentes pour chaque matériau, ce qui donne des spectres d'empreintes
digitales avec des bandes caractéristiques (Hummel, 2012). La correspondance entre le
microéchantillon spectre et base de données de référence spectrale assure la fiabilité de cette
technique. Afin d'identifier un polymère avec une haute certitude, la correspondance entre
l'échantillon et les spectres de référence doit être > 80%. En outre, il est important d'identifier
correctement les bandes caractéristiques, ce qui est parfois un processus qui doit être fait
manuellement, en comparant le spectre avec du matériel de référence (Käppler et al., 2015).
V.3.4. Etude courant de surface :
Les produits de données de vitesse du courant de surface quotidiens utilisés dans cette
étude ont été dérivés de Service de surveillance du milieu marin Copernicus (CMEMS,
http://marine.copernicus.eu/). Les produits CMEMS en fichier NetCDF, ont été utilisés pour
les périodes comprises entre le 28 janvier 2018 et le 29 novembre 2018, moyennées sur le
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visuelle avec des pinces. Après avoir enlevé tous les grands objets, concentrer tous les morceaux
restants dans une partie du tamis à l'aide d’une pissette d’eau distillé (Rezania et al., 2018).
Ensuite l’échantillon est versé dans un récipient en verre en utilisant une quantité minima le
d'éthanol à 70%, pour le conserver et pour qui contribuer à décolorer les organismes en colorant
les plastiques (Viršek et al., 2016).
Après on prend une petite quantité de l'échantillon (sous-échantillon) qu’on verse dans une boîte
de Pétri en verre. Analyser l'échantillon avec l'utilisation d'une loupe binoculaire de type Motic
équipée d’un appareil photographique intégré pour bien identifier les particules de
microplastiques < 5 mm à 1 µm (Klein et al., 2018).
Chaque particule microplastique est classée dans l'une des 6 catégories : Fragment, Mousse,
Filament, Granule, Film et Pellets elle est ensuite mise dans une boîte de Pétri ou dans d'autres
flacons en verre selon sa classification avant de les refermer (Eriksen et al., 2013).
Les données du chalut Manta doivent être normalisées au volume total filtré (V), calculées à
partir de la formule suivante, exprimée en éléments / m 3 :
V = N × A × C
N : nombre de tours d'hélice mesurés par le débitmètre ;
A : ouverture de chalut ;
C : valeur constante, typique de chaque débitmètre, fournie par le fabricant.
et normalisée à la surface totale de l'eau filtrée (S), calculée à partir de la formule suivante, et
exprimée en éléments / km 2 :
S = N × D × C
D est l'ouverture horizontale du filet.
V.3.3. Identification chimique :
Les techniques d'empreintes digitales sont des outils très utiles pour permettre
l'identification et la caractérisation des polymères à l’échelle moléculaire. L'une de ces
techniques est le micro-FTIR (μ-FTIR) qui permet l'identification de différents matériaux
grâces à l'interaction entre rayonnement infrarouge et matière.
Les interactions sont différentes pour chaque matériau, ce qui donne des spectres d'empreintes
digitales avec des bandes caractéristiques (Hummel, 2012). La correspondance entre le
microéchantillon spectre et base de données de référence spectrale assure la fiabilité de cette
technique. Afin d'identifier un polymère avec une haute certitude, la correspondance entre
l'échantillon et les spectres de référence doit être > 80%. En outre, il est important d'identifier
correctement les bandes caractéristiques, ce qui est parfois un processus qui doit être fait
manuellement, en comparant le spectre avec du matériel de référence (Käppler et al., 2015).
V.3.4. Etude courant de surface :
Les produits de données de vitesse du courant de surface quotidiens utilisés dans cette
étude ont été dérivés de Service de surveillance du milieu marin Copernicus (CMEMS,
http://marine.copernicus.eu/). Les produits CMEMS en fichier NetCDF, ont été utilisés pour
les périodes comprises entre le 28 janvier 2018 et le 29 novembre 2018, moyennées sur le
