Chapitre IV
Présentation de la zone d’étude
70
Figure 23: Carte sédimentaire de la baie de Bou-Ismail (Bachari Houma, 2009).
IV.1.4. Réseau Hydrographique :
La baie de Bou-Ismail reçoit plusieurs oueds à régimes irréguliers, avec des apports
différents (Fig. 24) : liquides, solides, particules dissoutes ou particulaires (microplastiq ues,
macroplastiques, sédiment...) d’origine terrigène dues aux activités agricoles, à la pêche, aux
pollutions industrielles (présence d’une zone industrielle), et aux déversements des eaux usées
(Boughrira, 2012); Trois oueds s’coulent dans cette baie :
➢ Oued Mazafran : Il dispose d’un bassin versant de 1850 Km², c’est le plus important des
oueds qui débouchent dans la baie (Braik, 1989). Avec un débit solide entre 1400 et 1800
t/km², tandis que le débit liquide est l’ordre de 43,8.10 6 m³/an. Le régime hydrographique de
cet oued est marqué par un long étiage de juin à début décembre avec des débits représentant
17.38% du débit liquide annuel. Entre décembre et avril, ces derniers atteignent 82.61%,
débouchant une plage sablonneuse située entre Douaouda et Zéralda vers la plage Colonel
Abbas.
➢ Oued Nador : Présente un bassin versant d’une superficie de 200 et 300 Km² (Braik,
1989), il regroupe 3 oueds Bou Yersen, Bou Haroun, et Merad. Son débit est de 0.89 m3/s
débouchant entre Djebel Chenoua et Tipaza.
➢ Oued de Béni Messous : Il est situé entre El Djamila et club des Pins, traversant les
communes de Béni Messous et de Chéraga au Nord avant de déboucher dans une plage appelée
« les dunes » qui fait partie de la baie d’El Djamila. Son débit est faible par rapport aux débits
des autres oueds débouchant dans la baie, il est estimé à 0,245 m 3 /s (Benzohra, 1993).
Présentation de la zone d’étude
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Figure 23: Carte sédimentaire de la baie de Bou-Ismail (Bachari Houma, 2009).
IV.1.4. Réseau Hydrographique :
La baie de Bou-Ismail reçoit plusieurs oueds à régimes irréguliers, avec des apports
différents (Fig. 24) : liquides, solides, particules dissoutes ou particulaires (microplastiq ues,
macroplastiques, sédiment...) d’origine terrigène dues aux activités agricoles, à la pêche, aux
pollutions industrielles (présence d’une zone industrielle), et aux déversements des eaux usées
(Boughrira, 2012); Trois oueds s’coulent dans cette baie :
➢ Oued Mazafran : Il dispose d’un bassin versant de 1850 Km², c’est le plus important des
oueds qui débouchent dans la baie (Braik, 1989). Avec un débit solide entre 1400 et 1800
t/km², tandis que le débit liquide est l’ordre de 43,8.10 6 m³/an. Le régime hydrographique de
cet oued est marqué par un long étiage de juin à début décembre avec des débits représentant
17.38% du débit liquide annuel. Entre décembre et avril, ces derniers atteignent 82.61%,
débouchant une plage sablonneuse située entre Douaouda et Zéralda vers la plage Colonel
Abbas.
➢ Oued Nador : Présente un bassin versant d’une superficie de 200 et 300 Km² (Braik,
1989), il regroupe 3 oueds Bou Yersen, Bou Haroun, et Merad. Son débit est de 0.89 m3/s
débouchant entre Djebel Chenoua et Tipaza.
➢ Oued de Béni Messous : Il est situé entre El Djamila et club des Pins, traversant les
communes de Béni Messous et de Chéraga au Nord avant de déboucher dans une plage appelée
« les dunes » qui fait partie de la baie d’El Djamila. Son débit est faible par rapport aux débits
des autres oueds débouchant dans la baie, il est estimé à 0,245 m 3 /s (Benzohra, 1993).
