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1 Ce qu’on ne peut ignorer
Quand on appuie sur la touche entrée (ou return), tout ce qui est
écrit après le prompt est interprété
1 . MATLAB vérifie d’abord que
ce qui a été écrit correspond soit à des variables déjà définies soit à
des programmes ou des commandes MATLAB. Si ce n’est pas le cas,
MATLAB retourne un message d’erreur. Autrement, la commande est
exécutée et une sortie est éventuellement affichée. Dans tous les cas, le
système revient ensuite au prompt pour signaler qu’il est prêt à recevoir de nouvelles commandes. Pour fermer une session MATLAB, on
peut taper la commande quit (ou exit) et appuyer sur la touche entrée.
quit exit
A partir de maintenant, nous omettrons d’indiquer qu’il faut toujours
appuyer sur la touche entrée pour exécuter une commande ou un programme. Nous utiliserons indifféremment les termes programme, fonction ou commande. Quand la commande se limite à une des structures
élémentaires de MATLAB (par exemple un nombre ou une chaîne de caractères entre guillemets simples), la structure est aussitôt retournée en
sortie dans la variable par défaut ans (abréviation de l’anglais answer).
ans
Voici un exemple :
>> ’maison’
ans =
maison
Si on écrit ensuite une nouvelle chaîne de caractères (ou un nombre),
ans prendra cette nouvelle valeur.
On peut désactiver l’affichage automatique de la sortie en mettant
un point-virgule après la chaîne de caractères. Par exemple, si on écrit
’maison’; MATLAB retournera simplement le prompt (tout en assignant la valeur ’maison’ à la variable ans).
Plus généralement, la commande = permet d’assigner une valeur (ou
=
une chaîne de caractères) à une variable donnée. Par exemple, pour affecter la chaîne ’Bienvenue à Paris’ à la variable a on peut écrire :
>> a=’Bienvenue à Paris’;
Comme on peut le voir, il n’y a pas besoin de déclarer le type d’une
variable, MATLAB le fera automatiquement et dynamiquement. Par
exemple, si on écrit a=5, la variable a contiendra alors un nombre et
non plus une chaîne de caractères. Cette flexibilité se paye parfois. Par
exemple, si on définit une variable appelée quit en lui attribuant la
valeur 5, on inhibe la commande quit de MATLAB. On veillera donc
à éviter d’utiliser des noms de commandes MATLAB pour désigner des
variables. Cependant, la commande clear suivie du nom d’une variable
clear
(p.ex. quit) permet d’annuler la définition et restaure la signification
originale de la commande quit.
1. Ainsi un programme MATLAB n’a pas besoin d’être compilé contrairement à d’autres langages comme le Fortran ou le C.
1 Ce qu’on ne peut ignorer
Quand on appuie sur la touche entrée (ou return), tout ce qui est
écrit après le prompt est interprété
1 . MATLAB vérifie d’abord que
ce qui a été écrit correspond soit à des variables déjà définies soit à
des programmes ou des commandes MATLAB. Si ce n’est pas le cas,
MATLAB retourne un message d’erreur. Autrement, la commande est
exécutée et une sortie est éventuellement affichée. Dans tous les cas, le
système revient ensuite au prompt pour signaler qu’il est prêt à recevoir de nouvelles commandes. Pour fermer une session MATLAB, on
peut taper la commande quit (ou exit) et appuyer sur la touche entrée.
quit exit
A partir de maintenant, nous omettrons d’indiquer qu’il faut toujours
appuyer sur la touche entrée pour exécuter une commande ou un programme. Nous utiliserons indifféremment les termes programme, fonction ou commande. Quand la commande se limite à une des structures
élémentaires de MATLAB (par exemple un nombre ou une chaîne de caractères entre guillemets simples), la structure est aussitôt retournée en
sortie dans la variable par défaut ans (abréviation de l’anglais answer).
ans
Voici un exemple :
>> ’maison’
ans =
maison
Si on écrit ensuite une nouvelle chaîne de caractères (ou un nombre),
ans prendra cette nouvelle valeur.
On peut désactiver l’affichage automatique de la sortie en mettant
un point-virgule après la chaîne de caractères. Par exemple, si on écrit
’maison’; MATLAB retournera simplement le prompt (tout en assignant la valeur ’maison’ à la variable ans).
Plus généralement, la commande = permet d’assigner une valeur (ou
=
une chaîne de caractères) à une variable donnée. Par exemple, pour affecter la chaîne ’Bienvenue à Paris’ à la variable a on peut écrire :
>> a=’Bienvenue à Paris’;
Comme on peut le voir, il n’y a pas besoin de déclarer le type d’une
variable, MATLAB le fera automatiquement et dynamiquement. Par
exemple, si on écrit a=5, la variable a contiendra alors un nombre et
non plus une chaîne de caractères. Cette flexibilité se paye parfois. Par
exemple, si on définit une variable appelée quit en lui attribuant la
valeur 5, on inhibe la commande quit de MATLAB. On veillera donc
à éviter d’utiliser des noms de commandes MATLAB pour désigner des
variables. Cependant, la commande clear suivie du nom d’une variable
clear
(p.ex. quit) permet d’annuler la définition et restaure la signification
originale de la commande quit.
1. Ainsi un programme MATLAB n’a pas besoin d’être compilé contrairement à d’autres langages comme le Fortran ou le C.
