Livre_silo 30 août 2013 16:32 Page 23
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C o p y r i g h t E y r o l l e s
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1 – Machine, système d’exploitation et environnement de développement
1.2.5 Lancement d’applications
SAVOIR-FAIRE Lancer des applications
Pour lancer une application (un programme), on dispose de deux possibilités :
• Cliquer sur un bouton, un menu ou un fichier du shell graphique. Cette méthode
est en général à réserver pour des tâches simples ; elle offre l’avantage d’être intuitive
et donc utilisable même par des utilisateurs débutants.
• Taper une commande dans un shell en mode texte. Dès que l’on veut exprimer des
commandes plus complexes, par exemple passer des arguments à un programme
ou manipuler des fichiers en masse, cette méthode s’avère quasi incontournable.
Son utilisation est plus ou moins facilitée selon le système d’exploitation que l’on
utilise.
Le shell graphique rend transparentes pour l’utilisateur les étapes du lancement d’une application.
Pour démarrer par exemple OpenOffice.org, l’utilisateur Jean Dupont clique sur un bouton pour faire apparaître un menu dans lequel il choisit l’application. Le shell graphique
« sait » que le programme OpenOffice.org est installé. Plus précisément, il sait qu’un certain fichier (nommé ooffice) est exécutable par le système. Il demande donc au système
d’exploitation d’exécuter ce programme. Ensuite, tout se passe comme si l’utilisateur avait
tapé directement la commande ooffice dans un shell en mode texte.
Le système commence par vérifier que l’utilisateur a le droit d’exécuter le programme.
Sur la figure 1.12, on constate en effet la présence d’une case Rendre le fichier exécutable.
Elle correspond à une permission d’exécution attachée au fichier, au même titre que les
permissions de lecture et d’écriture.
Ensuite, le système réserve un espace dans la mémoire vive de l’ordinateur pour stocker les
instructions du programme, ainsi que ses données. Il copie le contenu du fichier exécutable
en mémoire. Celui-ci n’est qu’une suite de bits qui codent les instructions dans le langage
du processeur (on dit que le programme est en langage machine), il peut donc les exécuter
en effectuant un branchement vers les premières instructions du programme.
Du point de vue de l’utilisateur, il existe d’autres façons de lancer un programme, mais
qui restent à rapprocher du shell graphique. Par exemple, si Jean Dupont clique dans son
gestionnaire de fichiers sur un fichier OpenDocument, celui-ci va lancer OpenOffice.org.
En effet, lorsqu’ on clique sur le nom ou l’icône d’un fichier, le gestionnaire de fichiers
commence par en déterminer le type.
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1 – Machine, système d’exploitation et environnement de développement
1.2.5 Lancement d’applications
SAVOIR-FAIRE Lancer des applications
Pour lancer une application (un programme), on dispose de deux possibilités :
• Cliquer sur un bouton, un menu ou un fichier du shell graphique. Cette méthode
est en général à réserver pour des tâches simples ; elle offre l’avantage d’être intuitive
et donc utilisable même par des utilisateurs débutants.
• Taper une commande dans un shell en mode texte. Dès que l’on veut exprimer des
commandes plus complexes, par exemple passer des arguments à un programme
ou manipuler des fichiers en masse, cette méthode s’avère quasi incontournable.
Son utilisation est plus ou moins facilitée selon le système d’exploitation que l’on
utilise.
Le shell graphique rend transparentes pour l’utilisateur les étapes du lancement d’une application.
Pour démarrer par exemple OpenOffice.org, l’utilisateur Jean Dupont clique sur un bouton pour faire apparaître un menu dans lequel il choisit l’application. Le shell graphique
« sait » que le programme OpenOffice.org est installé. Plus précisément, il sait qu’un certain fichier (nommé ooffice) est exécutable par le système. Il demande donc au système
d’exploitation d’exécuter ce programme. Ensuite, tout se passe comme si l’utilisateur avait
tapé directement la commande ooffice dans un shell en mode texte.
Le système commence par vérifier que l’utilisateur a le droit d’exécuter le programme.
Sur la figure 1.12, on constate en effet la présence d’une case Rendre le fichier exécutable.
Elle correspond à une permission d’exécution attachée au fichier, au même titre que les
permissions de lecture et d’écriture.
Ensuite, le système réserve un espace dans la mémoire vive de l’ordinateur pour stocker les
instructions du programme, ainsi que ses données. Il copie le contenu du fichier exécutable
en mémoire. Celui-ci n’est qu’une suite de bits qui codent les instructions dans le langage
du processeur (on dit que le programme est en langage machine), il peut donc les exécuter
en effectuant un branchement vers les premières instructions du programme.
Du point de vue de l’utilisateur, il existe d’autres façons de lancer un programme, mais
qui restent à rapprocher du shell graphique. Par exemple, si Jean Dupont clique dans son
gestionnaire de fichiers sur un fichier OpenDocument, celui-ci va lancer OpenOffice.org.
En effet, lorsqu’ on clique sur le nom ou l’icône d’un fichier, le gestionnaire de fichiers
commence par en déterminer le type.
