Livre_silo 30 août 2013 16:32 Page 256
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C o p y r i g h t E y r o l l e s
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Informatique pour tous
10.1 Limites des structures de données plates
pour la recherche d’informations
L’utilité de recourir à un modèle relationnel sera illustrée au fil de l’exemple réaliste suivant, où on verra que les structures plates telles que les tableaux ne conviennent pas pour
représenter et surtout rechercher certains types d’informations.
• On souhaite représenter l’ensemble des élèves de CPGE d’un lycée tout en sachant qu’ils
sont regroupés par classe.
• Les élèves et les classes ont des attributs propres : le nom d’un élève, le lycée où il a
effectué sa terminale, la filière d’une classe (MPSI, PCSI…), le numéro de la classe au
sein de l’établissement (MPSI 2…).
• On veut pouvoir rechercher facilement :
– les élèves appartenant à une même classe ;
– les élèves partageant un attribut commun, par exemple ceux ayant effectué leur terminale dans un lycée donné.
On prend pour exemple les trois classes préparatoires d’un lycée nommé Charles-Le-Petit :
• MPSI 1, élèves :
– Évariste (terminale : Lycée Adams)
– Léa (terminale : Lycée Cleese)
• MPSI 2, élèves :
– Coralie (terminale : Lycée Adams)
– Augustin (terminale : Lycée Chapman)
• PCSI 1, élèves :
– Johanna (terminale : Lycée Cleese)
– Pierre (terminale : Lycée Adams)
On peut présenter cette structure par un tableau de classes contenant chacune un tableau
d’élèves :
lycee = [
("MPSI", 1, [
("Évariste", "Lycée Adams"),
("Léa", "Lycée Cleese")
]),
("MPSI", 2, [
("Coralie", "Lycée Adams"),
("Augustin", "Lycée Chapman")
]),
("PCSI", 1, [
("Johanna", "Lycée Cleese"),
("Pierre", "Lycée Adams")
])
]
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