3 • Les propriétés
des métaux
52
3.1 Les propriétés mécaniques
– sur la courbe 3.1b, la détermination de la fin de la linéarité dépend de
la sensibilité de la mesure des déformations. Conventionnellement
on mesure la limite conventionnelle d’élasticité R px qui est la charge
unitaire ayant engendré une déformation plastique (donc permanente) de X %. En général, on fixe l’allongement plastique à 0,2 %
mais, à la condition de disposer d’un extensomètre convenable, on
peut adopter 0,1 %, 0,02 % voire 0,01 %. On ne doit jamais perdre de
vue que, lorsque cette limite conventionnelle est évaluée, le métal a
déjà subi une déformation irréversible. Cette limite peut aussi être
mesurée sur les courbes de type 3.2a lorsque la limite R eH ne peut pas
être déterminée.
Pour mieux rendre compte des phénomènes physiques on trace parfois
la courbe rationnelle de traction qui décrit les évolutions de la contrainte
vraie σ (σ = F/S) en fonction de la déformation rationnelle ε (ε = Ln[l/l 0 ]).
Cette courbe (figure 3.2) comporte les mêmes domaines que la courbe de
traction classique :
– la partie linéaire AB, à forte pente dans laquelle le métal subit des
déformations élastiques;
Allongement rationnel
Contrainte
A
B
C
D
Figure 3.2 – Schéma d’une courbe rationnelle de traction.
des métaux
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3.1 Les propriétés mécaniques
– sur la courbe 3.1b, la détermination de la fin de la linéarité dépend de
la sensibilité de la mesure des déformations. Conventionnellement
on mesure la limite conventionnelle d’élasticité R px qui est la charge
unitaire ayant engendré une déformation plastique (donc permanente) de X %. En général, on fixe l’allongement plastique à 0,2 %
mais, à la condition de disposer d’un extensomètre convenable, on
peut adopter 0,1 %, 0,02 % voire 0,01 %. On ne doit jamais perdre de
vue que, lorsque cette limite conventionnelle est évaluée, le métal a
déjà subi une déformation irréversible. Cette limite peut aussi être
mesurée sur les courbes de type 3.2a lorsque la limite R eH ne peut pas
être déterminée.
Pour mieux rendre compte des phénomènes physiques on trace parfois
la courbe rationnelle de traction qui décrit les évolutions de la contrainte
vraie σ (σ = F/S) en fonction de la déformation rationnelle ε (ε = Ln[l/l 0 ]).
Cette courbe (figure 3.2) comporte les mêmes domaines que la courbe de
traction classique :
– la partie linéaire AB, à forte pente dans laquelle le métal subit des
déformations élastiques;
Allongement rationnel
Contrainte
A
B
C
D
Figure 3.2 – Schéma d’une courbe rationnelle de traction.
