12 • Le fer et ses alliages
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12.5 Les normes définissant
les alliages de fer
ᮀ Lecture d’une désignation symbolique
La désignation symbolique d’une fonte normalisée débute obligatoirement
par les deux lettres EN suivies d’un tiret, lui-même suivi des lettres GJ.
Ensuite peuvent éventuellement (si une spécification est nécessaire) apparaître une ou deux lettres qui suivent directement les lettres GJ et signifient :
– pour la première, quelle structure du graphite est spécifiée
• L pour lamellaire,
• S pour sphéroïdale,
• M pour graphite de recuit (pour la fonte malléable),
• V pour vermiculaire,
• Y pour une structure spéciale (précisée par la norme de produit),
• N pour l’absence de graphite;
– pour la seconde, quelle macro ou microstructure est spécifiée
• A pour austénititique,
• F pour ferritique,
• P pour perlitique,
• L pour lédeburitique,
• Q pour l’état trempé,
• T pour l’état trempé et revenu,
• B pour une fonte malléable à cœur noir,
• W pour une fonte malléable à cœur blanc.
Le groupe de lettre précédent est suivi d’un tiret lequel est à son tour
suivi d’un groupe de chiffres et de lettres définissant la classe de la fonte.
Trois variantes apparaissent ici :
a) Ce groupe commence par un nombre; la fonte est classée selon ses
caractéristiques mécaniques et ce premier nombre précise la résistance
minimale à la traction (en N/mm
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). S’il est suivi par une lettre, celle-ci
indique le mode de production des échantillons d’essai :
– S échantillon coulé séparément;
– U échantillon attenant;
– C échantillon prélevé sur une pièce.
S’il est suivi d’un tiret, le nombre qui suit représente l’allongement minimal exigé (en %); celui-ci est alors suivi de la lettre indiquant le mode
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