9 • Le cuivre et ses alliages
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9.7 Aspects industriels
sur les alliages de cuivre
– les laitons biphasés dont la teneur en zinc est généralement supérieure
à environ 32 %; ils sont constitués de grains de solution solide de Zn
dans Cu et de grains de phase β (phase cubique centrée voisine de
CuZn qui peut s’ordonner à basse température). Ils peuvent contenir
des additions d’autres éléments d’alliage. Ils sont généralement durcis
par écrouissage; selon l’importance de celui-ci leur résistance à la traction peut varier entre 250 et 690 N/mm
2 alors que l’allongement passe
de 35 à 1 %.
Ils sont définis par la norme NF N 12163.
9.7.2 Les alliages cuivre + étain dits « bronzes »
Les alliages industriels contiennent de 2 à 10 % d’étain (parfois plus si
l’alliage est moulé). Ils peuvent contenir des additions d’autres éléments
d’alliage et notamment du zinc (< 10 %).
Ils sont généralement durcis par écrouissage ; selon l’importance de
celui-ci leur résistance à la traction peut varier entre 310 et 720 N/mm
2
alors que l’allongement passe de 50 à moins de 3 %.
Ils sont définis par la norme NF N 12163.
9.7.3 Les alliages cuivre + nickel + zinc dits « maillechorts »
Les alliages industriels contiennent de 8 à 26 % de nickel et de 42 à 10 %
de zinc et se classent en deux catégories :
– les maillechorts monophasés dont la teneur en nickel varie de 10 à 25 %
et celle en zinc de 28 à 18 %; ils sont constitués de grains de solution
solide de Ni et de Zn dans Cu;
– les maillechorts biphasés dont la teneur en nickel varie de 8 à 16 % et
celle en zinc de 45 à 40 %; ils sont constitués de grains de solution
solide de Ni et de Zn dans Cu et de grains de phase β′ (phase cubique
centrée ordonnée). Ils sont généralement durcis par écrouissage; selon
l’importance de celui-ci leur résistance à la traction peut varier entre
420 et 770 N/mm
2 alors que l’allongement passe de 27 à moins de 5 %.
Ils sont définis par la norme NF N 12163.
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