1 • Des atomes
aux métaux polycristallins
9
1.2 Les liaisons entre atomes
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
Pour l’hélium, He, la couche K est saturée avec 2 électrons : cette situation correspond à une très grande stabilité des électrons sur la couche
externe; He fait partie des gaz dits inertes.
Pour l’oxygène, O, la couche L contient 6 électrons dont 2 dans la sous
couche Ls (saturation) et 4 dans la sous couche Lp (manquent 2 électrons
pour obtenir la saturation); O prendra et acceptera facilement 2 électrons (donc tendance à ionisation → charge négative → anion) comportement caractéristique des métalloïdes.
Pour l’aluminium, Al, la couche M contient 3 électrons dont 2 dans la
sous couche Ms (saturation) et 1 dans la sous-couche Mp (manquent
5 électrons pour obtenir la saturation); Al perdra et donnera facilement
ses 3 électrons de la couche M (donc tendance à ionisation → charge
positive +++ → cation) comportement caractéristique des métaux.
Pour le fer, Fe, la couche N contient 2 électrons (manquent 30 électrons
pour obtenir la saturation); Fe perdra ou donnera facilement ses 2 électrons de la couche N (donc tendance à ionisation → charge positive ++
→ cation métallique).
Pour constituer la matière solide les atomes se regroupent et s’unissent
grâce à l’intervention de forces de liaison.
1.2 Les liaisons entre atomes
Les liaisons entre atomes (on dit que ces liaisons sont interatomiques)
qui vont permettre la formation des corps solides dépendent essentiellement de l’état des couches électroniques périphériques; selon ce que
deviennent les électrons qui les occupent ces liaisons peuvent être de
divers types.
Dans le cas des métaux les électrons des couches périphériques abandonnent leur atome respectif et créent un « nuage » d’électrons libres qui
circulent librement dans le solide métallique. Les atomes qui ont perdu
ces électrons ne sont plus électriquement neutres; ils sont chargés positivement (on dit qu’ils sont « ionisés »). Des forces d’attraction électrostatique apparaissent alors entre les atomes ionisés (ils portent une charge
positive proportionnelle au nombre d’électrons qu’ils ont perdus) et les
électrons du nuage (qui est négatif). L’équilibre est assuré par les effets
aux métaux polycristallins
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1.2 Les liaisons entre atomes
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
Pour l’hélium, He, la couche K est saturée avec 2 électrons : cette situation correspond à une très grande stabilité des électrons sur la couche
externe; He fait partie des gaz dits inertes.
Pour l’oxygène, O, la couche L contient 6 électrons dont 2 dans la sous
couche Ls (saturation) et 4 dans la sous couche Lp (manquent 2 électrons
pour obtenir la saturation); O prendra et acceptera facilement 2 électrons (donc tendance à ionisation → charge négative → anion) comportement caractéristique des métalloïdes.
Pour l’aluminium, Al, la couche M contient 3 électrons dont 2 dans la
sous couche Ms (saturation) et 1 dans la sous-couche Mp (manquent
5 électrons pour obtenir la saturation); Al perdra et donnera facilement
ses 3 électrons de la couche M (donc tendance à ionisation → charge
positive +++ → cation) comportement caractéristique des métaux.
Pour le fer, Fe, la couche N contient 2 électrons (manquent 30 électrons
pour obtenir la saturation); Fe perdra ou donnera facilement ses 2 électrons de la couche N (donc tendance à ionisation → charge positive ++
→ cation métallique).
Pour constituer la matière solide les atomes se regroupent et s’unissent
grâce à l’intervention de forces de liaison.
1.2 Les liaisons entre atomes
Les liaisons entre atomes (on dit que ces liaisons sont interatomiques)
qui vont permettre la formation des corps solides dépendent essentiellement de l’état des couches électroniques périphériques; selon ce que
deviennent les électrons qui les occupent ces liaisons peuvent être de
divers types.
Dans le cas des métaux les électrons des couches périphériques abandonnent leur atome respectif et créent un « nuage » d’électrons libres qui
circulent librement dans le solide métallique. Les atomes qui ont perdu
ces électrons ne sont plus électriquement neutres; ils sont chargés positivement (on dit qu’ils sont « ionisés »). Des forces d’attraction électrostatique apparaissent alors entre les atomes ionisés (ils portent une charge
positive proportionnelle au nombre d’électrons qu’ils ont perdus) et les
électrons du nuage (qui est négatif). L’équilibre est assuré par les effets
