5 • Les alliages métalliques
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5.3 Les alliages binaires
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
– la même valence;
– des rayons atomiques voisins (différant de moins de 15 %).
On peut citer comme exemples : Cu/Ni, Fe/Mn, Cu/Pt, Cu/Pd, Ag/Au,
Pt/Rh, Bi/Sb, Ag/Pd, Cb/W, Mo/V.
Transformations au refroidissement
Rappelons que :
– pour le métal M pur, le passage de l’état liquide à l’état solide (2 phases
mais C = 1 ce qui donne v = 0) se fait à la température constante de solidification de M soit T M (figure 5.1a);
– pour l’élément A pur, le passage de l’état liquide à l’état solide (2 phases
mais C = 1 ce qui donne v = 0) se fait à la température constante de solidification de A soit T A (figure 5.1a).
Pendant qu’un alliage M + A de composition donnée passe de l’état
liquide à l’état solide (figure 5.1a), il comporte 2 phases en présence (la
phase liquide qui disparaît peu à peu, la phase solide qui se forme); sa
variance est alors égale à 1 c’est-à-dire qu’à une température donnée les
compositions et les proportions des 2 phases sont définies mais qu’elles
évoluent quand la température change (la proportion de phase solide augmente et celle de la phase liquide diminue quand la température baisse;
la solidification progresse).
Ainsi donc, les différents états d’équilibre de cet alliage sont :
– à température supérieure à la limite T l l’alliage est constitué par une
seule phase liquide (v = 2);
– à T l la solidification commence au cours du refroidissement;
– à température comprise entre T l et T s , l’alliage est biphasé : 1 phase liquide
et 1 phase solide (v = 1); la solidification progresse avec le refroidissement;
– à T s la solidification s’achève au cours du refroidissement;
– à température inférieure à la limite T s l’alliage est constitué par une seule
phase solide, la solution solide de A dans M (ou de M dans A) (v = 2).
En faisant varier les proportions de l’alliage, on décrit un diagramme
d’équilibre de solidification dit « en fuseau » (figure 5.1b).
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5.3 Les alliages binaires
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
– la même valence;
– des rayons atomiques voisins (différant de moins de 15 %).
On peut citer comme exemples : Cu/Ni, Fe/Mn, Cu/Pt, Cu/Pd, Ag/Au,
Pt/Rh, Bi/Sb, Ag/Pd, Cb/W, Mo/V.
Transformations au refroidissement
Rappelons que :
– pour le métal M pur, le passage de l’état liquide à l’état solide (2 phases
mais C = 1 ce qui donne v = 0) se fait à la température constante de solidification de M soit T M (figure 5.1a);
– pour l’élément A pur, le passage de l’état liquide à l’état solide (2 phases
mais C = 1 ce qui donne v = 0) se fait à la température constante de solidification de A soit T A (figure 5.1a).
Pendant qu’un alliage M + A de composition donnée passe de l’état
liquide à l’état solide (figure 5.1a), il comporte 2 phases en présence (la
phase liquide qui disparaît peu à peu, la phase solide qui se forme); sa
variance est alors égale à 1 c’est-à-dire qu’à une température donnée les
compositions et les proportions des 2 phases sont définies mais qu’elles
évoluent quand la température change (la proportion de phase solide augmente et celle de la phase liquide diminue quand la température baisse;
la solidification progresse).
Ainsi donc, les différents états d’équilibre de cet alliage sont :
– à température supérieure à la limite T l l’alliage est constitué par une
seule phase liquide (v = 2);
– à T l la solidification commence au cours du refroidissement;
– à température comprise entre T l et T s , l’alliage est biphasé : 1 phase liquide
et 1 phase solide (v = 1); la solidification progresse avec le refroidissement;
– à T s la solidification s’achève au cours du refroidissement;
– à température inférieure à la limite T s l’alliage est constitué par une seule
phase solide, la solution solide de A dans M (ou de M dans A) (v = 2).
En faisant varier les proportions de l’alliage, on décrit un diagramme
d’équilibre de solidification dit « en fuseau » (figure 5.1b).
