Michel Huguier et Pierre-Yves Boëlle, Biostatistiques pour le clinicien
ISBN : 978-2-8178-0463-7, © Springer-Verlag Paris 2013
La plupart des ouvrages de biostatistiques ont un abord très mathématique. Des remarques sur la toile montrent qu’ils ne sont pas toujours aisément accessibles, même à des étudiants en médecine dont la
quasi-totalité vient de passer un baccalauréat scientifique. De plus, leur
finalité médicale n’apparaît pas toujours clairement. Le présent livre a
pour but de pallier, au moins en partie, à cette double constatation.
Son originalité est d’avoir été écrit par un clinicien en collaboration
avec un biostatisticien.
Un ouvrage indispensable. Pourquoi ?
Les progrès de la médecine sont le fruit d’innovations. Cependant,
les innovations ne font pas toujours progresser l’élaboration d’un diagnostic ou bien l’efficacité et la tolérance d’un traitement ou encore
la connaissance des facteurs de risque d’apparition d’une maladie ou
d’un pronostic. L’histoire de la médecine montre que ce qui avait paru
être un progrès n’a pas toujours été confirmé.
L’évaluation des innovations est indispensable. Elle seule évite ou
réduit le temps pendant lequel on s’engage sur de fausses pistes, c’està-dire où l’on croit faire bénéficier les malades d’un progrès médical,
alors qu’il n’en est rien. De plus, ces errements sont de plus en plus
coûteux, notamment pour la solidarité nationale qui prend en charge
les dépenses individuelles de soins.
La connaissance des méthodes d’évaluation est indispensable pour les
auteurs d’un travail afin de le réaliser avec un maximum de rigueur
méthodologique. Mais elle permet aussi aux lecteurs de se faire une
opinion plus critique, plus scientifique sur les publications qui les submergent ou les sollicitations dont ils font l’objet. Pour les étudiants en
médecine, c’est bien l’objectif d’une des épreuves de l’examen classant
national à la fin du deuxième cycle des études.
Introduction
ISBN : 978-2-8178-0463-7, © Springer-Verlag Paris 2013
La plupart des ouvrages de biostatistiques ont un abord très mathématique. Des remarques sur la toile montrent qu’ils ne sont pas toujours aisément accessibles, même à des étudiants en médecine dont la
quasi-totalité vient de passer un baccalauréat scientifique. De plus, leur
finalité médicale n’apparaît pas toujours clairement. Le présent livre a
pour but de pallier, au moins en partie, à cette double constatation.
Son originalité est d’avoir été écrit par un clinicien en collaboration
avec un biostatisticien.
Un ouvrage indispensable. Pourquoi ?
Les progrès de la médecine sont le fruit d’innovations. Cependant,
les innovations ne font pas toujours progresser l’élaboration d’un diagnostic ou bien l’efficacité et la tolérance d’un traitement ou encore
la connaissance des facteurs de risque d’apparition d’une maladie ou
d’un pronostic. L’histoire de la médecine montre que ce qui avait paru
être un progrès n’a pas toujours été confirmé.
L’évaluation des innovations est indispensable. Elle seule évite ou
réduit le temps pendant lequel on s’engage sur de fausses pistes, c’està-dire où l’on croit faire bénéficier les malades d’un progrès médical,
alors qu’il n’en est rien. De plus, ces errements sont de plus en plus
coûteux, notamment pour la solidarité nationale qui prend en charge
les dépenses individuelles de soins.
La connaissance des méthodes d’évaluation est indispensable pour les
auteurs d’un travail afin de le réaliser avec un maximum de rigueur
méthodologique. Mais elle permet aussi aux lecteurs de se faire une
opinion plus critique, plus scientifique sur les publications qui les submergent ou les sollicitations dont ils font l’objet. Pour les étudiants en
médecine, c’est bien l’objectif d’une des épreuves de l’examen classant
national à la fin du deuxième cycle des études.
Introduction
