que vous (l’être humain) et l’ordinateur sur lequel vous exploitez un
logiciel de BIM (la machine) puissiez lire l’information textuelle ou
mise en forme que produit votre modèle. Plus important, cela signifie
que plusieurs logiciels peuvent utiliser les informations du BIM et
dialoguer grâce à un schéma partagé. Au Chapitre 9, nous étudions
plus en détail les formats XML et IFC, la norme COBie et d’autres
moyens d’échange de données.
Atteindre l’efficience
L’objectif essentiel de la mise en œuvre du BIM est de montrer qu’un
meilleur accès aux informations relatives au projet et un
environnement collaboratif font gagner du temps, permettent d’éviter
des démarches itératives et comportent des avantages économiques
substantiels pour tout individu concerné.
Le secteur bancaire a adopté une normalisation et l’a appliquée à
l’échelle de l’industrie mondiale, avec la mise au point de la taille
normalisée et du système magnétique des cartes de crédit et les
exigences en termes de matériel et de logiciel pour une lecture
cohérente des informations. Pouvez-vous imaginer un monde dans
lequel la forme et la taille des cartes de crédit seraient différentes
d’une banque à une autre ? « Mince, ce distributeur de billets
n’accepte que les cartes carrées de la Banque Jobards et Cie, et pas
les cartes rectangulaires de la Banque de l’Univers. Il y en a peut-être
un autre plus loin, allons voir. »
Les pouvoirs publics se sont souvent tournés vers d’autres industries
pour encourager une plus grande collaboration dans le domaine de la
construction. Au Royaume-Uni, par exemple, Michael Latham, dans
son rapport Constructing the Team et John Egan dans son rapport
Rethinking Construction préconisent la réforme d’une industrie
fragmentée grâce à des concepts comme la construction au plus
juste, le partenariat et la livraison de projet intégré. Ces concepts ont
connu des niveaux de réussite variables, notamment dans
l’élaboration de nouvelles formes de contrat.
La différence avec les secteurs manufacturiers est que ces derniers
ont été amenés à trouver des moyens de gagner en efficience afin de
conserver un avantage concurrentiel sur les marchés mondiaux. Pour
ce faire, ils ont imposé une normalisation internationale et ont établi
des processus clairs dans toutes les branches des entreprises à
activités multiples. Il y a des leçons à en tirer : ils ne se sont pas
logiciel de BIM (la machine) puissiez lire l’information textuelle ou
mise en forme que produit votre modèle. Plus important, cela signifie
que plusieurs logiciels peuvent utiliser les informations du BIM et
dialoguer grâce à un schéma partagé. Au Chapitre 9, nous étudions
plus en détail les formats XML et IFC, la norme COBie et d’autres
moyens d’échange de données.
Atteindre l’efficience
L’objectif essentiel de la mise en œuvre du BIM est de montrer qu’un
meilleur accès aux informations relatives au projet et un
environnement collaboratif font gagner du temps, permettent d’éviter
des démarches itératives et comportent des avantages économiques
substantiels pour tout individu concerné.
Le secteur bancaire a adopté une normalisation et l’a appliquée à
l’échelle de l’industrie mondiale, avec la mise au point de la taille
normalisée et du système magnétique des cartes de crédit et les
exigences en termes de matériel et de logiciel pour une lecture
cohérente des informations. Pouvez-vous imaginer un monde dans
lequel la forme et la taille des cartes de crédit seraient différentes
d’une banque à une autre ? « Mince, ce distributeur de billets
n’accepte que les cartes carrées de la Banque Jobards et Cie, et pas
les cartes rectangulaires de la Banque de l’Univers. Il y en a peut-être
un autre plus loin, allons voir. »
Les pouvoirs publics se sont souvent tournés vers d’autres industries
pour encourager une plus grande collaboration dans le domaine de la
construction. Au Royaume-Uni, par exemple, Michael Latham, dans
son rapport Constructing the Team et John Egan dans son rapport
Rethinking Construction préconisent la réforme d’une industrie
fragmentée grâce à des concepts comme la construction au plus
juste, le partenariat et la livraison de projet intégré. Ces concepts ont
connu des niveaux de réussite variables, notamment dans
l’élaboration de nouvelles formes de contrat.
La différence avec les secteurs manufacturiers est que ces derniers
ont été amenés à trouver des moyens de gagner en efficience afin de
conserver un avantage concurrentiel sur les marchés mondiaux. Pour
ce faire, ils ont imposé une normalisation internationale et ont établi
des processus clairs dans toutes les branches des entreprises à
activités multiples. Il y a des leçons à en tirer : ils ne se sont pas
