d’information numérisée) sur des centaines, voire des
milliers de serveurs.
Cependant, le bâtiment va bientôt commencer à utiliser les
capteurs et la télémétrie pour produire une quantité
constante d’informations, mettre au point des modèles
d’information et assurer la liaison avec des villes
intelligentes et des réseaux intelligents connectés. D’un
seul coup, à l’échelle d’un portefeuille d’actifs ou de toute
la production d’une entreprise, les coûts ou la
consommation d’énergie d’un ensemble de bâtiments
deviennent assimilables à du big data. Les informations
recueillies à partir d’un certain nombre de BIM distincts
s’accumulent rapidement, sous des formes différentes.
Vous avez peut-être entendu parler du Grand collisionneur
de hadrons (Large Hadron Collider, ou LHC), un dispositif
géant d’expérimentation physique en Suisse. C’est un
accélérateur de particules. Des particules microscopiques
sont projetées dans un immense tunnel circulaire
souterrain, et les essais visent à répondre à des questions
particulièrement intéressantes que se posent les
physiciens. Le LHC tire des hadrons (un terme de
physique désignant un certain type de particules
subatomiques extrêmement petites) dans le tunnel dans
les deux sens, de manière à provoquer des collisions
entre deux particules circulant en sens inverse. À chaque
seconde il se produit 600 millions de collisions. Six cents
millions, chaque seconde. Voilà une expérience qui produit
des quantités de données vraiment démentielles : du big
data.
Pendant trop longtemps, on n’a jamais obtenu
d’informations appréciables sur l’utilisation des actifs bâtis
à une telle échelle ni à une telle fréquence. Sur les deux
milliards de bâtiments qui existent dans le monde, il est
raisonnable de prévoir que les capteurs délivreront à
l’industrie de la construction du big data. Cela signifie que
l’avenir du BIM passe par de nouvelles techniques et de
milliers de serveurs.
Cependant, le bâtiment va bientôt commencer à utiliser les
capteurs et la télémétrie pour produire une quantité
constante d’informations, mettre au point des modèles
d’information et assurer la liaison avec des villes
intelligentes et des réseaux intelligents connectés. D’un
seul coup, à l’échelle d’un portefeuille d’actifs ou de toute
la production d’une entreprise, les coûts ou la
consommation d’énergie d’un ensemble de bâtiments
deviennent assimilables à du big data. Les informations
recueillies à partir d’un certain nombre de BIM distincts
s’accumulent rapidement, sous des formes différentes.
Vous avez peut-être entendu parler du Grand collisionneur
de hadrons (Large Hadron Collider, ou LHC), un dispositif
géant d’expérimentation physique en Suisse. C’est un
accélérateur de particules. Des particules microscopiques
sont projetées dans un immense tunnel circulaire
souterrain, et les essais visent à répondre à des questions
particulièrement intéressantes que se posent les
physiciens. Le LHC tire des hadrons (un terme de
physique désignant un certain type de particules
subatomiques extrêmement petites) dans le tunnel dans
les deux sens, de manière à provoquer des collisions
entre deux particules circulant en sens inverse. À chaque
seconde il se produit 600 millions de collisions. Six cents
millions, chaque seconde. Voilà une expérience qui produit
des quantités de données vraiment démentielles : du big
data.
Pendant trop longtemps, on n’a jamais obtenu
d’informations appréciables sur l’utilisation des actifs bâtis
à une telle échelle ni à une telle fréquence. Sur les deux
milliards de bâtiments qui existent dans le monde, il est
raisonnable de prévoir que les capteurs délivreront à
l’industrie de la construction du big data. Cela signifie que
l’avenir du BIM passe par de nouvelles techniques et de
