performance de l’environnement bâti qu’ils approcheront des niveaux
pour lesquels on peut parler de « mégadonnées » (big data). Sans
aucun doute, les clients surveilleront et publieront le coût en carbone.
Dans tout le secteur de la construction, l’incidence de la télémétrie
sera palpable :
» Les bâtiments feront partie de réseaux émaillés de
nombreux capteurs et connectés à des grilles intelligentes.
» L’industrie produira en grandes quantités des données non
structurées.
» Le modèle d’entreprise pour les nouveaux projets sera
orienté davantage vers le feedback permanent.
» L’évaluation après occupation n’existera plus : l’évaluation
sera distante et constante.
» Les clients porteront toujours leur attention sur l’analyse
permanente de leurs actifs et les gains de performance
réalisables.
Influencer et changer les
comportements
Le BIM rend l’industrie de la construction plus efficiente, ce qui est
une excellente chose. Tout le monde économise beaucoup d’argent
en dépenses de capital et en coût de base de l’environnement bâti :
c’est magnifique. Il y a moins d’accidents et de blessés et moins
d’empreinte carbone, et l’industrie emploie davantage de gens à
domicile grâce à davantage de fabrication hors site : fabuleux. Les
gouvernements se rendent compte que le coût d’un actif bâti réside
pour une très large part dans son exploitation, et que toute économie
réalisée au niveau de l’exploitation est bien plus souhaitable que de
tenter de réduire les coûts durant les phases de conception ou de
construction.
Mais ce n’est pas tout : voici le grand rêve des pouvoirs publics,
changer la vie en changeant l’environnement bâti. Et si…
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