laisse encore à désirer. Des normes comme BS 11000 font référence
à l’adoption d’une démarche concertée et de relations de travail
fondées sur la collaboration et sur la recherche d’avantages mutuels.
Ce qui est incitatif, c’est le fait que ces relations ajoutent de la valeur
au projet et favorisent sur le long terme une organisation du travail de
nature à maximiser ces avantages.
En attendant que les règlements et les protocoles commencent à
imposer l’interopérabilité et renforcent les exigences de normes et de
formats ouverts comme IFC, il faut que les contrats soient établis
dans le souci de la collaboration et que puisse leur être associé un
protocole BIM afin que l’engagement soit assuré dès le début.
Outre l’interopérabilité, d’autres critères comme l’évaluation des
capacités
mesurent
la
compétence
de
la
chaîne
d’approvisionnement. Un certain nombre d’éléments sont
nécessaires pour progresser vers un BIM intégré plutôt que de se
contenter d’un BIM collaboratif.
L’idéal est un modèle central unique plutôt qu’une collection de
modèles fédérés. En outre, à partir du moment où il est question de
tout relier à l’Internet des objets (voir Chapitre 20), l’interopérabilité
devient vraiment un élément essentiel.
Le Chapitre 10 aborde la collaboration par le biais des normes
Construction Operations Building information exchange (COBie) et
IFC. Il est important de souligner qu’elles ne seront pas
nécessairement existantes dans les prochaines années, du moins
dans leur forme actuelle. COBie est le plus petit dénominateur
commun pour le transfert de données entre deux intervenants,
sachant que la plupart des gens peuvent utiliser un tableur.
Franchement, le tableur n’est pas très compliqué : ces formats ne
sont qu’une première étape vers de véritables solutions coordonnées
qui permettront que l’information soit maîtrisée plus facilement et plus
rapidement. Il est indispensable que les données soient ouvertes, et
l’industrie trouvera de nouvelles manières d’en assurer
l’interopérabilité. Pour plus de renseignements sur l’élaboration d’un
planning général de livraison des informations (MIDP), un des
éléments essentiels pour la définition des besoins collaboratifs dans
le BIM, consultez le Chapitre 8.
Nous espérons que les gouvernements concernés par les
programmes de construction favoriseront l’interopérabilité tout au
long de la chaîne d’approvisionnement, par l’entremise de la
réglementation et de nouveaux contrats, et promouvront aussi des
à l’adoption d’une démarche concertée et de relations de travail
fondées sur la collaboration et sur la recherche d’avantages mutuels.
Ce qui est incitatif, c’est le fait que ces relations ajoutent de la valeur
au projet et favorisent sur le long terme une organisation du travail de
nature à maximiser ces avantages.
En attendant que les règlements et les protocoles commencent à
imposer l’interopérabilité et renforcent les exigences de normes et de
formats ouverts comme IFC, il faut que les contrats soient établis
dans le souci de la collaboration et que puisse leur être associé un
protocole BIM afin que l’engagement soit assuré dès le début.
Outre l’interopérabilité, d’autres critères comme l’évaluation des
capacités
mesurent
la
compétence
de
la
chaîne
d’approvisionnement. Un certain nombre d’éléments sont
nécessaires pour progresser vers un BIM intégré plutôt que de se
contenter d’un BIM collaboratif.
L’idéal est un modèle central unique plutôt qu’une collection de
modèles fédérés. En outre, à partir du moment où il est question de
tout relier à l’Internet des objets (voir Chapitre 20), l’interopérabilité
devient vraiment un élément essentiel.
Le Chapitre 10 aborde la collaboration par le biais des normes
Construction Operations Building information exchange (COBie) et
IFC. Il est important de souligner qu’elles ne seront pas
nécessairement existantes dans les prochaines années, du moins
dans leur forme actuelle. COBie est le plus petit dénominateur
commun pour le transfert de données entre deux intervenants,
sachant que la plupart des gens peuvent utiliser un tableur.
Franchement, le tableur n’est pas très compliqué : ces formats ne
sont qu’une première étape vers de véritables solutions coordonnées
qui permettront que l’information soit maîtrisée plus facilement et plus
rapidement. Il est indispensable que les données soient ouvertes, et
l’industrie trouvera de nouvelles manières d’en assurer
l’interopérabilité. Pour plus de renseignements sur l’élaboration d’un
planning général de livraison des informations (MIDP), un des
éléments essentiels pour la définition des besoins collaboratifs dans
le BIM, consultez le Chapitre 8.
Nous espérons que les gouvernements concernés par les
programmes de construction favoriseront l’interopérabilité tout au
long de la chaîne d’approvisionnement, par l’entremise de la
réglementation et de nouveaux contrats, et promouvront aussi des
