La simulation permet d’améliorer la rentabilité et de résoudre ces
difficultés de fonctionnement qui finissent par entraîner des
changements très coûteux postérieurement à la construction. En
outre, elle permet d’analyser des milliers, voire des millions
d’alternatives éventuelles dans un laps de temps très court. Vous
pouvez optimiser complètement la conception de telle sorte que le
produit fini ait les meilleures chances possibles de répondre aux
attentes, ou même de les dépasser.
Voici quelques exemples de recours à la simulation :
» Performance du bâtiment : Modéliser la consommation
d’énergie ou comparer différents systèmes d’éclairage, de
chauffage ou de climatisation.
» Exploitation et situations d’urgence : Simuler les
réactions et les interactions humaines types pour voir
comment les gens circulent dans une gare ou dans le métro,
ou sortent d’un bâtiment en cas d’incendie.
» Modèles climatiques : Analyser le changement climatique,
les « super tempêtes » ou la montée des eaux et leur
incidence sur l’avenir du projet.
» Pérennité d’usage : Simuler par exemple l’état du bâtiment
dans cinq ans, la croissance des arbres et leur ombre, la
circulation sur un pont avant que le revêtement de la
chaussée ait besoin d’être remplacé.
Les modèles de simulation énergétique représentent une valeur
ajoutée évidente liée à la mise en œuvre du BIM. En améliorant la
représentation numérique d’une géométrie exacte (connexions,
jonctions et comportement du matériau) et en maîtrisant les données
associées aux objets, vous pouvez simuler la performance
énergétique avec une précision inédite.
Cela ne signifie pas que ce serait une tâche facile.
Traditionnellement, les outils de modélisation de l’énergie étaient très
spécialisés ou très compliqués : ils effectuaient des calculs invisibles
de déperdition de chaleur et de surchauffe et il fallait plusieurs
difficultés de fonctionnement qui finissent par entraîner des
changements très coûteux postérieurement à la construction. En
outre, elle permet d’analyser des milliers, voire des millions
d’alternatives éventuelles dans un laps de temps très court. Vous
pouvez optimiser complètement la conception de telle sorte que le
produit fini ait les meilleures chances possibles de répondre aux
attentes, ou même de les dépasser.
Voici quelques exemples de recours à la simulation :
» Performance du bâtiment : Modéliser la consommation
d’énergie ou comparer différents systèmes d’éclairage, de
chauffage ou de climatisation.
» Exploitation et situations d’urgence : Simuler les
réactions et les interactions humaines types pour voir
comment les gens circulent dans une gare ou dans le métro,
ou sortent d’un bâtiment en cas d’incendie.
» Modèles climatiques : Analyser le changement climatique,
les « super tempêtes » ou la montée des eaux et leur
incidence sur l’avenir du projet.
» Pérennité d’usage : Simuler par exemple l’état du bâtiment
dans cinq ans, la croissance des arbres et leur ombre, la
circulation sur un pont avant que le revêtement de la
chaussée ait besoin d’être remplacé.
Les modèles de simulation énergétique représentent une valeur
ajoutée évidente liée à la mise en œuvre du BIM. En améliorant la
représentation numérique d’une géométrie exacte (connexions,
jonctions et comportement du matériau) et en maîtrisant les données
associées aux objets, vous pouvez simuler la performance
énergétique avec une précision inédite.
Cela ne signifie pas que ce serait une tâche facile.
Traditionnellement, les outils de modélisation de l’énergie étaient très
spécialisés ou très compliqués : ils effectuaient des calculs invisibles
de déperdition de chaleur et de surchauffe et il fallait plusieurs
