relever des données en des endroits difficiles à atteindre
et là où la documentation est lacunaire ou inexistante.
Le balayage 3D n’est pas simplement une nouvelle
mouture des techniques traditionnelles d’arpentage. Il
permet de gagner du temps et de disposer de données
plus exactes, mais il offre encore bien d’autres possibilités.
Il permet notamment de contrôler, d’évaluer et d’analyser
des données physiques. Comme pour toute technologie,
le coût d’un scanner à laser est amené à baisser, tandis
que la qualité et la vitesse du balayage augmenteront au
cours du temps, si bien que cet équipement sera encore
plus répandu. Un scan 3D peut constituer une base pour
une approche BIM, car il permet de travailler à partir d’une
base d’informations 3D de bonne qualité.
Le balayage 3D, par rapport aux techniques d’arpentage
traditionnelles, est généralement plus onéreux si l’on
prend en considération le coût de l’équipement, la
mobilisation et le temps de traitement. Cela dit, les
avantages et les possibilités qu’il offre invitent à étudier
attentivement la question du retour sur investissement.
Dans certains cas, les techniques d’arpentage
traditionnelles ne sont pas envisageables, surtout dans les
projets complexes.
Nous vous suggérons la lecture de deux guides du
balayage 3D :
» Le guide du balayage laser Building Information
Modeling Series 03-3D de la GSA (à l’état de projet)
donne des informations sur l’imagerie 3D. Pour
plus de renseignements, consultez la page
www.gsa.gov/portal/content/102282.
» Le Groupe de travail britannique sur le BIM
(www.bimtaskgroup.org/wp-
Précédent

- 466/671

Suivant