Le contraire d’interopérable (ou ouvert) est propriétaire (ou
fermé). Les consultants et les professionnels de la
construction préfèrent parfois le mot natif au mot
propriétaire. Si le maître d’ouvrage demande des sorties
BIM natives, vous devrez inclure le format de fichier
original des données livrables en 3D et en 2D extraites du
modèle.
Un format de données propriétaire qui est propre à un
éditeur de logiciel BIM peut être actualisé et adapté de
façon rapide, fiable et efficiente pour répondre aux
exigences d’un marché en évolution. Néanmoins, à long
terme, les formats de données propriétaires se révèlent
coûteux à maintenir. Il importe de pouvoir échanger des
données quel que soit le logiciel qui a servi à les produire :
c’est là la philosophie même du BIM.
Les normes pour les échanges ouverts de données
numériques ne sont pas une nouveauté. Elles ont fait leur
apparition à la fin des années soixante-dix, sur la base
d’accords entre les principaux éditeurs de logiciels de
CAO et les utilisateurs. Au milieu des années quatre-vingt,
l’Organisation internationale de normalisation (ISO), par le
biais du sous-comité 184/SC 4 (Données industrielles) de
son
comité
technique
(TC)
184
(Systèmes
d’automatisation et intégration), a élaboré la norme STEP
sur la représentation et l’échange de données de produits.
L’ISO a créé la norme STEP (ISO 10303) parce qu’elle
considérait qu’aucun des formats existants, à lui seul, ne
pouvait supporter une norme ouverte à l’échelle de
plusieurs industries.
Le problème était que STEP prenait beaucoup de temps
et était trop lent et trop peu réactif pour pouvoir répondre
au rythme accéléré des exigences d’un marché imminent
dans le secteur de la construction. Comme vous pouvez
l’imaginer, la motivation est venue d’élaborer un système
spécifique aux secteurs de l’architecture, de l’ingénierie et
de la construction (AEC) et de la gestion des installations
fermé). Les consultants et les professionnels de la
construction préfèrent parfois le mot natif au mot
propriétaire. Si le maître d’ouvrage demande des sorties
BIM natives, vous devrez inclure le format de fichier
original des données livrables en 3D et en 2D extraites du
modèle.
Un format de données propriétaire qui est propre à un
éditeur de logiciel BIM peut être actualisé et adapté de
façon rapide, fiable et efficiente pour répondre aux
exigences d’un marché en évolution. Néanmoins, à long
terme, les formats de données propriétaires se révèlent
coûteux à maintenir. Il importe de pouvoir échanger des
données quel que soit le logiciel qui a servi à les produire :
c’est là la philosophie même du BIM.
Les normes pour les échanges ouverts de données
numériques ne sont pas une nouveauté. Elles ont fait leur
apparition à la fin des années soixante-dix, sur la base
d’accords entre les principaux éditeurs de logiciels de
CAO et les utilisateurs. Au milieu des années quatre-vingt,
l’Organisation internationale de normalisation (ISO), par le
biais du sous-comité 184/SC 4 (Données industrielles) de
son
comité
technique
(TC)
184
(Systèmes
d’automatisation et intégration), a élaboré la norme STEP
sur la représentation et l’échange de données de produits.
L’ISO a créé la norme STEP (ISO 10303) parce qu’elle
considérait qu’aucun des formats existants, à lui seul, ne
pouvait supporter une norme ouverte à l’échelle de
plusieurs industries.
Le problème était que STEP prenait beaucoup de temps
et était trop lent et trop peu réactif pour pouvoir répondre
au rythme accéléré des exigences d’un marché imminent
dans le secteur de la construction. Comme vous pouvez
l’imaginer, la motivation est venue d’élaborer un système
spécifique aux secteurs de l’architecture, de l’ingénierie et
de la construction (AEC) et de la gestion des installations
