exemple, aura besoin de visualiser seulement les murs
porteurs, tandis que la chaîne d’approvisionnement
exploitera les informations relatives au poids d’un élément
afin d’en déterminer les coûts de transport et de livraison.
Ne pas sous-estimer le pouvoir des
mots
À un certain point dans le cycle du projet, c’est la parole
écrite qui peut apporter un niveau d’information plus
approfondi. La longueur, la hauteur et la profondeur d’un
élément peuvent être décrites dans un contexte textuel. Le
texte vous permet de décrire les particularités du projet et
du travail à réaliser.
Prenons l’exemple d’un objet BIM représentant un simple
mur creux. Pour le modéliser sur votre plateforme BIM,
vous définissez sa hauteur, sa largeur et sa profondeur.
Vous pouvez aussi définir le revêtement extérieur, le
revêtement intérieur et les couches d’isolant. Cependant,
lorsque vous comparez le niveau de détail entre le mur
modélisé sur votre plateforme BIM et les spécifications,
vous pouvez vous rendre compte des détails qui
manquent.
L’information contenue dans le modèle géométrique ne
correspond pas toujours aux spécifications. Ce peut être le
cas, par exemple, de la hauteur d’un mur. Les
spécifications n’ont parfois pas d’incidence sur le modèle :
c’est le cas, par exemple, des spécifications qui
concernent la finition ou les instructions d’exécution. Dans
le souci d’éviter la duplication des informations et d’obtenir
des objets cohérents et riches en informations, vous devez
veiller à créer un lien à double sens entre les
spécifications et le modèle.
Il n’est pas nécessaire d’inclure dans l’objet toutes les
informations. Parfois, mieux vaut lier l’objet à une source
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