construction étrangères ou internationales qu’elles réalisent
leurs projets en satisfaisant aux obligations de BIM.
Au Moyen-Orient, la plupart des clients ne sont pas arrivés à maturité
et commencent seulement à être demandeurs de BIM. De façon
générale, il n’y a pas d’exigences d’échanges d’informations du
maître d’ouvrage (EIR) et la sollicitation ne provient que des plus gros
clients et des contractants de niveau 1.
Ailleurs dans le monde
Un certain nombre d’autres pays expriment aussi leur volonté
d’utiliser le BIM, et des pays comme la Malaisie et l’Afrique du Sud
n’en sont qu’au tout début de leurs stratégies de mise en œuvre du
BIM. La liste suivante donne un bref aperçu des activités BIM ailleurs
dans le monde :
» Australie et Nouvelle-Zélande : En Australie, le BIM est
motivé par l’ambition de longue date des autorités de voir les
subdivisions territoriales et les collectivités locales
coordonner leur politique de construction. Le gouvernement
et l’Australasian Procurement and Construction Council ont
engagé l’aide internationale et les branches de
buildingSMART à élaborer un plan d’implémentation du BIM
et des directives à l’appui. Le BIM est obligatoire pour tous
les projets du secteur public depuis 2015. L’Australie et la
Nouvelle-Zélande, pour leur bénéfice mutuel, prévoient de
travailler ensemble à définir les processus et les protocoles
requis pour le BIM, les infrastructures et les travaux de
terrain. Récemment, le vaste plan de gestion patrimoniale
pour l’Opéra de Sydney et les travaux en cours pour la
reconstruction de Christchurch après le séisme de 2011 se
sont révélés être de parfaits exemples de mise en œuvre du
BIM.
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