annonçait en juin 2014 la construction de 500 000 maisons
en BIM pour 2017. Le groupe de travail du Plan Transition
Numérique dans le Bâtiment a été formé à cet effet. Par
ailleurs, un projet national intitulé « Modélisation des
informations interopérables pour les infrastructures
durables » (MINnD) a été lancé, et le consortium réunit des
entrepreneurs, des ingénieurs, des éditeurs de logiciels, des
universitaires et des organisations professionnelles. Dans le
cadre du projet MINnD, des normes BIM ouvertes pour les
projets d’infrastructures sont en cours d’élaboration. Pour
plus de détails, consultez le site Web www.minnd.fr.
» Norvège : Statsbygg, qui est en Norvège le client pour les
travaux publics et le génie civil, a élaboré une approche par
phases pour imposer le BIM et a commencé à mettre en
place des cadres dès 2005. En 2010, tous les projets de
Statsbygg étaient fondés sur des principes openBIM comme
la norme Industry Foundation Classes (IFC). La démarche est
principalement axée sur les coûts tout au long du cycle de
vie des infrastructures et sur leur impact environnemental.
» Pays-Bas : En conjonction avec un certain nombre d’autres
pays d’Europe, en particulier pour les infrastructures, le BIM
se développe aux Pays-Bas depuis longtemps. En 2012, un
Conseil de l’information sur la construction a été mis en
place dans le cadre du programme BIM pour les autoroutes
et les réseaux fluviaux du Rijkswaterstaat. Ce projet
comporte un certain nombre d’aspects, notamment un
format standard pour les échanges de données et la
traduction interdisciplinaire.
» Russie : L’intérêt pour le développement du BIM est assez
récent en dehors des institutions universitaires. En
mars 2015, le Conseil d’experts, sous l’égide du
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