choix car elle peut se spécialiser dans d’autres domaines, la
construction de maisons individuelles par exemple. Finalement, à
mesure que la chaîne d’approvisionnement recourt de façon de plus
en plus généralisée aux échanges de données numériques, la part
du gâteau à laquelle peuvent accéder les entreprises réfractaires au
BIM se rétrécit, jusqu’à ce qu’il leur devienne impossible de se
maintenir sur le marché.
La stratégie de construction
En 2011, le gouvernement britannique a publié sa Stratégie pour la
construction, destinée à réduire le coût des actifs du secteur public
de 20 % en 2016. Cette stratégie va sans le sens d’« un profond
changement dans la relation entre les pouvoirs publics et l’industrie
de la construction de telle sorte que le gouvernement soit
systématiquement avantagé lors de la phase de livraison des
projets ».
La Stratégie de la construction met en évidence l’importance vitale
d’un secteur de la construction efficient pour l’économie britannique,
sachant que ce secteur représente environ 7 % du produit intérieur
brut (PIB), soit 110 milliards GBP (125 milliards d’euros) par an.
L’exigence de BIM vise le secteur public parce qu’il contribue à ce
chiffre à hauteur de 40 % et le gouvernement est le plus gros client
de l’industrie de la construction. Globalement, les pouvoirs publics
britanniques doivent réduire le coût des projets publics de
construction afin de pouvoir réinvestir les économies réalisées dans
d’autres projets pour lesquels la passation des marchés est
centralisée.
L’extrait suivant de la Stratégie pour la construction de 2011 met en
évidence la préoccupation des pouvoirs publics britanniques face à
l’incapacité du secteur de la construction de tirer parti des
technologies numériques novatrices. Il montre aussi que les pouvoirs
publics ont compris les principales raisons de cette incapacité et
présente leur analyse de la perte résultante pour cette industrie et
pour ses clients.
» 2.29 La construction est généralement à la traîne derrière
les autres industries en ce qui concerne l’adoption de tout le
potentiel qu’offre la technologie numérique.
construction de maisons individuelles par exemple. Finalement, à
mesure que la chaîne d’approvisionnement recourt de façon de plus
en plus généralisée aux échanges de données numériques, la part
du gâteau à laquelle peuvent accéder les entreprises réfractaires au
BIM se rétrécit, jusqu’à ce qu’il leur devienne impossible de se
maintenir sur le marché.
La stratégie de construction
En 2011, le gouvernement britannique a publié sa Stratégie pour la
construction, destinée à réduire le coût des actifs du secteur public
de 20 % en 2016. Cette stratégie va sans le sens d’« un profond
changement dans la relation entre les pouvoirs publics et l’industrie
de la construction de telle sorte que le gouvernement soit
systématiquement avantagé lors de la phase de livraison des
projets ».
La Stratégie de la construction met en évidence l’importance vitale
d’un secteur de la construction efficient pour l’économie britannique,
sachant que ce secteur représente environ 7 % du produit intérieur
brut (PIB), soit 110 milliards GBP (125 milliards d’euros) par an.
L’exigence de BIM vise le secteur public parce qu’il contribue à ce
chiffre à hauteur de 40 % et le gouvernement est le plus gros client
de l’industrie de la construction. Globalement, les pouvoirs publics
britanniques doivent réduire le coût des projets publics de
construction afin de pouvoir réinvestir les économies réalisées dans
d’autres projets pour lesquels la passation des marchés est
centralisée.
L’extrait suivant de la Stratégie pour la construction de 2011 met en
évidence la préoccupation des pouvoirs publics britanniques face à
l’incapacité du secteur de la construction de tirer parti des
technologies numériques novatrices. Il montre aussi que les pouvoirs
publics ont compris les principales raisons de cette incapacité et
présente leur analyse de la perte résultante pour cette industrie et
pour ses clients.
» 2.29 La construction est généralement à la traîne derrière
les autres industries en ce qui concerne l’adoption de tout le
potentiel qu’offre la technologie numérique.
