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Principes de sécurité du système d’information
Première partie
par le monde, et ce au travers des infrastructures infiniment variées en nature et
en qualité des opérateurs locaux. Elle a décidé qu’il serait beaucoup plus simple
et efficace de leur offrir, par l’Internet, un accès analogue à celui que les banques
offrent à leurs clients pour gérer leur compte.
La démarche ne s’est pas arrêtée là : BP s’est rendu compte que cette solution
d’accès pourrait être étendue à une fraction de son propre personnel, estimée à
60% de ses 96 200 employés, qui n’avaient pas besoin d’utiliser de systèmes clientserveur particuliers, un navigateur suffirait.
Les avantages d’une telle solution semblent considérables : l’entreprise n’a plus
besoin de se soucier de la sécurité sur le poste de travail des correspondants ou des
employés ainsi « externalisés », pas plus que la banque ne s’occupe de l’ordinateur
de son client. C’est leur problème.
Sauvegarder données et documents
La sauvegarde régulière des données et de la documentation qui permet de les
utiliser est bien sûr un élément indispensable de la sécurité du système d’information, elle constitue un sujet d’étude à elle seule, qui justifierait un livre entier.
Aussi ne ferons-nous, dans le cadre du présent ouvrage, que l’évoquer brièvement,
sans aborder les aspects techniques. Mentionnons ici quelques règles de bon sens :
• Pour chaque ensemble de données il convient de déterminer la périodicité
des opérations de sauvegarde en fonction des nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise.
• Les supports de sauvegarde doivent être stockés de façon à être disponibles après un sinistre tel qu’incendie ou inondation : armoires ignifugées
étanches ou site externe.
• Les techniques modernes de stockage des données, telles que Storage Area
Network (SAN) ou Network Attached Storage (NAS), conjuguées à la disponibilité de réseaux à haut débit, permettent la duplication de données à
distance de plusieurs kilomètres (voire plus si l’obstacle financier n’est pas à
considérer), et ce éventuellement en temps réel ou à intervalles très rapprochés ; ce type de solution est idéal pour un site de secours.
• De l’alinéa précédent, on déduit que, dans un système d’information moderne, toutes les données doivent être stockées sur des SAN ou des NAS,
Principes de sécurité du système d’information
Première partie
par le monde, et ce au travers des infrastructures infiniment variées en nature et
en qualité des opérateurs locaux. Elle a décidé qu’il serait beaucoup plus simple
et efficace de leur offrir, par l’Internet, un accès analogue à celui que les banques
offrent à leurs clients pour gérer leur compte.
La démarche ne s’est pas arrêtée là : BP s’est rendu compte que cette solution
d’accès pourrait être étendue à une fraction de son propre personnel, estimée à
60% de ses 96 200 employés, qui n’avaient pas besoin d’utiliser de systèmes clientserveur particuliers, un navigateur suffirait.
Les avantages d’une telle solution semblent considérables : l’entreprise n’a plus
besoin de se soucier de la sécurité sur le poste de travail des correspondants ou des
employés ainsi « externalisés », pas plus que la banque ne s’occupe de l’ordinateur
de son client. C’est leur problème.
Sauvegarder données et documents
La sauvegarde régulière des données et de la documentation qui permet de les
utiliser est bien sûr un élément indispensable de la sécurité du système d’information, elle constitue un sujet d’étude à elle seule, qui justifierait un livre entier.
Aussi ne ferons-nous, dans le cadre du présent ouvrage, que l’évoquer brièvement,
sans aborder les aspects techniques. Mentionnons ici quelques règles de bon sens :
• Pour chaque ensemble de données il convient de déterminer la périodicité
des opérations de sauvegarde en fonction des nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise.
• Les supports de sauvegarde doivent être stockés de façon à être disponibles après un sinistre tel qu’incendie ou inondation : armoires ignifugées
étanches ou site externe.
• Les techniques modernes de stockage des données, telles que Storage Area
Network (SAN) ou Network Attached Storage (NAS), conjuguées à la disponibilité de réseaux à haut débit, permettent la duplication de données à
distance de plusieurs kilomètres (voire plus si l’obstacle financier n’est pas à
considérer), et ce éventuellement en temps réel ou à intervalles très rapprochés ; ce type de solution est idéal pour un site de secours.
• De l’alinéa précédent, on déduit que, dans un système d’information moderne, toutes les données doivent être stockées sur des SAN ou des NAS,
