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Sécurité du réseau
Chapitre 6
Pour établir par un réseau d’ordinateurs une liaison selon le protocole IP (Internet
Protocol), le nœud à l’initiative de la communication doit émettre des paquets de
données vers le nœud destinataire, qui lui répondra. Pour ce faire, les paquets
doivent comporter un en-tête qui comprendra notamment les adresses d’origine
(le nœud émetteur) et de destination (le nœud destinataire). Mais un utilisateur
de l’Internet ne connaît généralement pas les adresses des machines avec lesquelles
il veut communiquer. Ce qu’il veut faire, le plus souvent, c’est envoyer un courrier
électronique, par exemple à l’INRIA, ou consulter le serveur http://www.sncf.fr
pour connaître l’horaire de train. www.sncf.fr n’est pas une adresse, mais un nom
qui désigne la machine qui abrite le serveur désiré. sncf.fr n’est pas une adresse
mais un nom qui désigne un domaine au sein duquel se trouve par exemple un
serveur de courrier électronique nommé mail.sncf.fr, qui détient la boîte aux
lettres électronique d’un certain nombre d’abonnés. Mais la couche réseau IP n’a
que faire des noms, elle ne connaît que des adresses.
Fonctionnement du DNS
Il faut se dire qu’avant même de résoudre cette embarrassante affaire de noms
et d’adresses, ce que l’on veut envoyer ce ne sont pas des paquets IP, mais des
courriers électroniques ou des interrogations au serveur. Mais là, la réponse est aisée. Tout bon logiciel de courrier électronique donnera à notre message la mise en
forme convenable (définie par une Request for Comment (RFC) fameuse entre tous,
la RFC 822, mise au goût du jour par le 2822), puis le transmettra à un logiciel
serveur de messagerie (couche application) conforme au protocole de transport de
courrier électronique SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) tel que Sendmail ou
Postfix, qui s’occupera de déterminer comment atteindre le destinataire, et transférera toutes les informations et données nécessaires au protocole de transport
TCP (couche 4 de l’OSI), qui lui-même entamera les manœuvres nécessaires en
envoyant des flux de bits à la couche IP (couche 3 de l’OSI), qui découpera tout
cela en paquets avec les bonnes données et les bonnes adresses, et les enverra à la
couche liaison de données (couche 2 de l’OSI).
Sécurité du réseau
Chapitre 6
Pour établir par un réseau d’ordinateurs une liaison selon le protocole IP (Internet
Protocol), le nœud à l’initiative de la communication doit émettre des paquets de
données vers le nœud destinataire, qui lui répondra. Pour ce faire, les paquets
doivent comporter un en-tête qui comprendra notamment les adresses d’origine
(le nœud émetteur) et de destination (le nœud destinataire). Mais un utilisateur
de l’Internet ne connaît généralement pas les adresses des machines avec lesquelles
il veut communiquer. Ce qu’il veut faire, le plus souvent, c’est envoyer un courrier
électronique, par exemple à l’INRIA, ou consulter le serveur http://www.sncf.fr
pour connaître l’horaire de train. www.sncf.fr n’est pas une adresse, mais un nom
qui désigne la machine qui abrite le serveur désiré. sncf.fr n’est pas une adresse
mais un nom qui désigne un domaine au sein duquel se trouve par exemple un
serveur de courrier électronique nommé mail.sncf.fr, qui détient la boîte aux
lettres électronique d’un certain nombre d’abonnés. Mais la couche réseau IP n’a
que faire des noms, elle ne connaît que des adresses.
Fonctionnement du DNS
Il faut se dire qu’avant même de résoudre cette embarrassante affaire de noms
et d’adresses, ce que l’on veut envoyer ce ne sont pas des paquets IP, mais des
courriers électroniques ou des interrogations au serveur. Mais là, la réponse est aisée. Tout bon logiciel de courrier électronique donnera à notre message la mise en
forme convenable (définie par une Request for Comment (RFC) fameuse entre tous,
la RFC 822, mise au goût du jour par le 2822), puis le transmettra à un logiciel
serveur de messagerie (couche application) conforme au protocole de transport de
courrier électronique SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) tel que Sendmail ou
Postfix, qui s’occupera de déterminer comment atteindre le destinataire, et transférera toutes les informations et données nécessaires au protocole de transport
TCP (couche 4 de l’OSI), qui lui-même entamera les manœuvres nécessaires en
envoyant des flux de bits à la couche IP (couche 3 de l’OSI), qui découpera tout
cela en paquets avec les bonnes données et les bonnes adresses, et les enverra à la
couche liaison de données (couche 2 de l’OSI).
