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Science de la sécurité du système d’information
Deuxième partie
0
1
2
3
4
5
6
7
P o u v o i r c r o i s s a n t
A n n e a u x
{
Parenthèse d’écriture
{
Parenthèse de lecture
Figure 5.1
Protection en anneaux
sous Multics
liaires du système pour les anneaux 1 et 2, et aux programmes en mode « utilisateur » pour l’anneau 3. Ces possibilités des processeurs Intel ne sont guère utilisées
par les systèmes d’exploitation, que ce soient ceux de Microsoft ou les Unix libres
FreeBSD, OpenBSD, NetBSD ou Linux ; aucun ne tire parti de ce dispositif pour
unifier les gestions de la mémoire virtuelle et de la mémoire persistante (le système
de fichiers) : les premiers sont contraints à la compatibilité avec leurs ancêtres... et
les Unix aussi.
Les systèmes conventionnels comme Unix possèdent un système d’anneaux dégradé à seulement deux anneaux (le mode superviseur et le mode utilisateur) et
un système de listes d’accès dégradé avec pour chaque fichier des droits d’accès
en lecture, en écriture et en exécution pour trois ensembles d’utilisateurs : le propriétaire du fichier, les membres de son groupe, tous les autres utilisateurs. Linux
utilise l’anneau 0 comme mode noyau et l’anneau 3 comme mode utilisateur et
c’est tout. Ces systèmes plus rudimentaires ont (avaient ?) l’avantage d’être moins
lourds.
Débordements de tampon
Si vous consultez un site de publication de listes de vulnérabilités, par exemple
celui de Security Focus 1 , vous verrez apparaître avec une fréquence étonnante la
phrase « A buffer overflow allows remote attackers to execute arbitrary code... » (« Un
1 Cf. http://www.securityfocus.org/
Science de la sécurité du système d’information
Deuxième partie
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5
6
7
P o u v o i r c r o i s s a n t
A n n e a u x
{
Parenthèse d’écriture
{
Parenthèse de lecture
Figure 5.1
Protection en anneaux
sous Multics
liaires du système pour les anneaux 1 et 2, et aux programmes en mode « utilisateur » pour l’anneau 3. Ces possibilités des processeurs Intel ne sont guère utilisées
par les systèmes d’exploitation, que ce soient ceux de Microsoft ou les Unix libres
FreeBSD, OpenBSD, NetBSD ou Linux ; aucun ne tire parti de ce dispositif pour
unifier les gestions de la mémoire virtuelle et de la mémoire persistante (le système
de fichiers) : les premiers sont contraints à la compatibilité avec leurs ancêtres... et
les Unix aussi.
Les systèmes conventionnels comme Unix possèdent un système d’anneaux dégradé à seulement deux anneaux (le mode superviseur et le mode utilisateur) et
un système de listes d’accès dégradé avec pour chaque fichier des droits d’accès
en lecture, en écriture et en exécution pour trois ensembles d’utilisateurs : le propriétaire du fichier, les membres de son groupe, tous les autres utilisateurs. Linux
utilise l’anneau 0 comme mode noyau et l’anneau 3 comme mode utilisateur et
c’est tout. Ces systèmes plus rudimentaires ont (avaient ?) l’avantage d’être moins
lourds.
Débordements de tampon
Si vous consultez un site de publication de listes de vulnérabilités, par exemple
celui de Security Focus 1 , vous verrez apparaître avec une fréquence étonnante la
phrase « A buffer overflow allows remote attackers to execute arbitrary code... » (« Un
1 Cf. http://www.securityfocus.org/
