90
le souffle de la Terre
Comme nous l'avons dit, l'étude directe de ces énergies n'est pas réalisable dans une démarche purement
rationaliste faute d'appareils de détection assez performants. Il est pourtant possible de mesurer certains de
leurs effets par leurs actions sur l'homme, qui se
comporte à la fois comme une antenne et un condensateur. Nous sommes ici de plain-pied dans le domaine de
la radiesthésie.
Il est difficile de dire quand elle fut pratiquée pour la
première fois. Des pendules d'argile ont été retrouvés
dans les sarcophages des pharaons, et nous utilisons
encore des copies de ces instruments. La radiesthésie
n'est, après tout, qu'un moyen de pallier nos sens
endormis. Les informations que nous obtenons avec
beaucoup de mal sont parfois perçues par certains
d'entre nous naturellement, en se promenant. Ils sont
capables de différencier les passages d'eau, c'est assez
facile, et les réseaux géomagnétiques, beaucoup moins.
S'il est vrai que la pratique régulière de la radiesthésie
affine beaucoup la sensibilité, nous n'en sommes pas
encore tous à ce niveau-là.
Admettre que notre corps terrestre ne se limite pas
simplement à sa partie physique est déjà un grand pas
à franchir. Nous passons progressivement du corps physique à celui de l'esprit et à ceux de l'âme. Le corps éthérique (ou énergétique), émotionnel (ou astral) et le corps
mental composent ce que l'on appelle l'aura. Ils répondent aux lois de l'électromagnétisme, qui sont conditionnées par la vitesse de la lumière.
Les autres corps, que l'on peut nommer causal, spirituel, etc., obéissent à des lois différentes. C'est l'univers
des tachyons, des particules qui fonctionnent à des
vitesses supérieures à la lumière. Ils donnent aux corps
des possibilités infinies.
Précédent

- 89/293

Suivant