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le souffle de la Terre
autre que la substance spirituelle contractée, et inversement.
L'on pourrait trouver ici l'origine du célèbre : « Ce qui
est en haut est comme ce qui est en bas » attribué à
Hermès Trismégiste.
Qu'on l'appelle principe de vie ou énergie vitale
importe peu. Nous admettrons que ces ondes venues des
immensités cosmiques véhiculent en permanence des
forces ou des énergies nécessaires à la vie, et que cette
force organise non seulement la matière, mais aussi le
corps, l'esprit, et l'âme.
Pour certains chercheurs, comme Jean Charron, une
clé du problème se situe au cœur de l'électron, à la fois
onde et corpuscule. Il démontre l'existence d'électrons
pensants: les éons, porteurs et accumulateurs d'informations depuis l'origine des temps.
Un autre physicien, Richard Feyman, pense qu'un
électron peut collecter des informations.
Faute de pouvoir dissocier les ondes électromagnétiques de cette énergie vitale, même si elles sont de natures
différentes, nous garderons le principe qu'elles sont
unies, l'une servant de support ou de véhicule à l'autre.
En nous tenant pour le moment à cet axiome, nous pourrons mesurer certaines de leurs caractéristiques avec des
instruments capables de les apprécier. Subtiles ou non,
ces énergies sont agissantes, nous le constatons sans
cesse autour de nous, et chaque jour qui passe amène
de nouvelles connaissances à leur sujet.
Les énergies cosmiques et telluriques ne sont pas antinomiques, elles ne s'opposent pas, elles se complètent.
Il ne faut donc pas chercher à se couper des unes pour
favoriser les autres, mais se trouver en harmonie
constante avec ces immenses champs vibratoires.
Nous allons voir comment le menhir réalise constamment la fusion de l'un et de l'autre.
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