Le menhir et le tellurisme
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versaient étaient favorables à la vie, que les plantes y
poussaient mieux, que les être vivants y prospéraient.
Les grandes routes de migration sont passées par ces
axes, des grandes civilisations s'y sont développées, et
des centres culturels ou politiques sont nés sur leurs
croisements.
On peut citer Paris, mais aussi Reims, Rennes, Angers,
Le Mans, Marseille, etc.
Certaines régions, très innervées en courants telluriques, comme la Bretagne par exemple, sont donc très
vivantes. À contrario, les zones peu fréquentées ou désertiques sont peu ou pas traversées par des courants telluriques.
Pour marquer leur passage et pouvoir utiliser les lieux
à leur bénéfice, n'oublions jamais cela, les Anciens ont
imaginé d'y planter des mégalithes, et là encore, à des
points précis.
Nous ne devons pas ces révélations à un scientifique,
du moins dans le sens habituel du terme, mais à un être
exceptionnellement inspiré nommé Paul Bouchet.
Comme par hasard, il était druide. En fait, l'on s'aperçoit
que l'existence de ces courants est connue depuis longtemps, et par de nombreuses civilisations. Les druides
appellent wouivre les courants de surface. En ExtrêmeOrient, l'on parle du crocodile souterrain, le Nak qui
devient le serpent Nâga pour les Tibétains. Dans la plupart des traditions, les forces de la Terre sont représentées par un serpent. La première des choses qui vient à
l'esprit est que les ondoiements des courants telluriques
font penser à ceux des ophidiens. Mais les symboles de
cet animal au sang froid sont trop nombreux pour que
l'on puisse se contenter de cette simple constatation.
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