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le souffle de la Terre
mettent de glisser des coins de bois qui gonfleront une
fois arrosés d'eau.
Après clivage, et son détachement du filon, la pierre
est basculée sur un chariot que l'on fera glisser à l'aide
de rondins sur des rails de bois. Pour éviter l'enfoncement dû à la charge, il aura fallu préparer un chemin de
roulement capable de la supporter, avec des plaquettes
de schiste et de l'argile compactée.
Le menhir sera présenté dans une fosse de calage dont
la profondeur est de l'ordre du 1110e de sa taille, mais il
peut aussi être enterré d'un tiers. Puis il sera dressé au
moyen d'un chevalet à l'aide de cordages en utilisant les
forces humaines et animales. Ces techniques de démultiplications des forces permettent de relever une pierre
de 15 tonnes en fournissant un effort de 7 tonnes, ce qui
n'a rien d'extraordinaire avec ces quelques moyens.
Des pierres placées sur le bord de la fosse l'empêcheront de basculer. Une fois qu'il sera dressé, d'autres
pierres le caleront sur son pourtour. Un menhir
« normal » de 5 mètres de long, épais de 1 mètre et large
de 1,30 mètre atteint le poids de 15 tonnes.
La découverte de ce site nous fournit des explications
simples et logiques de la production et du déplacement
local de mégalithes de moyenne ou de petite taille qu'on
appelle aussi peulvan. Rien que la préparation du
chemin de roulement représente un travail énorme pour
déplacer des menhirs d'une quinzaine de tonnes sur
quelques centaines de mètres.
Comment s'y prenait-on pour promener des gros menhirs de 300 tonnes dans tout le pays ?
Dans certains endroits, comme à Monteneuf ou à Stonehenge, des pierres étrangères au substrat sont introduites, non pas seulement pour leur aspect décoratif,
mais pour leurs propriétés magnétiques. Cela signifie
que ces menhirs ont beaucoup voyagé.
le souffle de la Terre
mettent de glisser des coins de bois qui gonfleront une
fois arrosés d'eau.
Après clivage, et son détachement du filon, la pierre
est basculée sur un chariot que l'on fera glisser à l'aide
de rondins sur des rails de bois. Pour éviter l'enfoncement dû à la charge, il aura fallu préparer un chemin de
roulement capable de la supporter, avec des plaquettes
de schiste et de l'argile compactée.
Le menhir sera présenté dans une fosse de calage dont
la profondeur est de l'ordre du 1110e de sa taille, mais il
peut aussi être enterré d'un tiers. Puis il sera dressé au
moyen d'un chevalet à l'aide de cordages en utilisant les
forces humaines et animales. Ces techniques de démultiplications des forces permettent de relever une pierre
de 15 tonnes en fournissant un effort de 7 tonnes, ce qui
n'a rien d'extraordinaire avec ces quelques moyens.
Des pierres placées sur le bord de la fosse l'empêcheront de basculer. Une fois qu'il sera dressé, d'autres
pierres le caleront sur son pourtour. Un menhir
« normal » de 5 mètres de long, épais de 1 mètre et large
de 1,30 mètre atteint le poids de 15 tonnes.
La découverte de ce site nous fournit des explications
simples et logiques de la production et du déplacement
local de mégalithes de moyenne ou de petite taille qu'on
appelle aussi peulvan. Rien que la préparation du
chemin de roulement représente un travail énorme pour
déplacer des menhirs d'une quinzaine de tonnes sur
quelques centaines de mètres.
Comment s'y prenait-on pour promener des gros menhirs de 300 tonnes dans tout le pays ?
Dans certains endroits, comme à Monteneuf ou à Stonehenge, des pierres étrangères au substrat sont introduites, non pas seulement pour leur aspect décoratif,
mais pour leurs propriétés magnétiques. Cela signifie
que ces menhirs ont beaucoup voyagé.
