L'histoire du mégalithisme
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avancées de cette nouvelle ère. L'intégration des druides
au sein de leur société fut également une aubaine pour
les historiens. Car leur assimilation leur a permis d'expliquer leurs origines ou, plus précisément, de les escamoter ainsi que leur fin souhaitée, et programmée.
Il est d'ailleurs difficile de parler de fin puisque l'histoire continue. Résumons-la brièvement. Les premières
traces officielles de la lignée druidique de tradition
hyperboréenne date d'avant 1066 avant notre ère. On
connaît le nom du bosquet (assemblée): il s'agit de« Cor
Emrys» dont la réunion se tint à Oxford. Vers 1245 après
J.-C., et toujours à Oxford, nous trouvons mention du
bosquet « Mont-Haemus ». Le grand voile de la répression occulte le mouvement en le diabolisant. Faute de
documents écrits, nul n'en connaît la traçabilité, hormis
le fait que la transmission clanique fut une tradition en
vigueur dans cette lignée originale. Le père, le grandpère ou l'oncle passait le flambeau à celui qui, de sa descendance, avait «le don».
Le renouveau s'annonce en 1716 quand John Toland
relance officiellement le mouvement une première fois
à Primrose Hill, puis en 1717 à la taverne du Pommier,
à Londres. Depuis, les mouvements druidiques n'ont
cessé de se développer. Ils sont même à la mode dans
certains milieux et il n'est pas difficile de leur prédire un
certain succès dans une société en perte de repères. Les
détracteurs des néo-druides ont beau jeu d'avancer le
fait que ceux-ci n'ont plus rien à voir avec leurs
«Anciens» par le simple fait que, faute d'archives, rien
ne le prouve.
On pourrait leur objecter que l'absence de preuve n'en
constitue pas une. Que la transmission clanique n'a pas
été comptabilisée, et que les grands druides avaient
d'autres moyens d'inscrire leurs connaissances dans la
mémoire des hommes.
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avancées de cette nouvelle ère. L'intégration des druides
au sein de leur société fut également une aubaine pour
les historiens. Car leur assimilation leur a permis d'expliquer leurs origines ou, plus précisément, de les escamoter ainsi que leur fin souhaitée, et programmée.
Il est d'ailleurs difficile de parler de fin puisque l'histoire continue. Résumons-la brièvement. Les premières
traces officielles de la lignée druidique de tradition
hyperboréenne date d'avant 1066 avant notre ère. On
connaît le nom du bosquet (assemblée): il s'agit de« Cor
Emrys» dont la réunion se tint à Oxford. Vers 1245 après
J.-C., et toujours à Oxford, nous trouvons mention du
bosquet « Mont-Haemus ». Le grand voile de la répression occulte le mouvement en le diabolisant. Faute de
documents écrits, nul n'en connaît la traçabilité, hormis
le fait que la transmission clanique fut une tradition en
vigueur dans cette lignée originale. Le père, le grandpère ou l'oncle passait le flambeau à celui qui, de sa descendance, avait «le don».
Le renouveau s'annonce en 1716 quand John Toland
relance officiellement le mouvement une première fois
à Primrose Hill, puis en 1717 à la taverne du Pommier,
à Londres. Depuis, les mouvements druidiques n'ont
cessé de se développer. Ils sont même à la mode dans
certains milieux et il n'est pas difficile de leur prédire un
certain succès dans une société en perte de repères. Les
détracteurs des néo-druides ont beau jeu d'avancer le
fait que ceux-ci n'ont plus rien à voir avec leurs
«Anciens» par le simple fait que, faute d'archives, rien
ne le prouve.
On pourrait leur objecter que l'absence de preuve n'en
constitue pas une. Que la transmission clanique n'a pas
été comptabilisée, et que les grands druides avaient
d'autres moyens d'inscrire leurs connaissances dans la
mémoire des hommes.
