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le souffle de la Terre
rayonnements cosmotelluriques. Exposé sur la côte sudouest il reçoit les vents dominants et les tempêtes car la
mer, toute proche, est également un agent dynamisant
de premier ordre.
Enfin, n'oublions pas la proximité des champs mégalithiques de Carnac, Locmariaquer, etc. Quand on sait
qu'il existe des pierres immergées dans le prolongement
des alignements existants, il est naturel de penser que
Hoëdic devait se rattacher au continent.
Sur le plan tellurique, l'île est l'aboutissement à la mer
d'un grand courant passant par Paris, Chartres, Rennes,
que nous verrons en détail plus loin.
Le système mégalithique de Hoëdic a de quoi surprendre. Il n'est pas spectaculaire, il n'a pas d'alignements et, en comptant bien, on trouve en tout et pour
tout trois menhirs debout. Et encore, celui qui est placé
à la sortie du port d'Argol à l'entrée du village semble
avoir été mis là pour saluer le touriste. Prenons pourtant
le temps d'observer les choses (figure 2). Ouvert sur le
sud-ouest et donc sur les vents forts et la mer du large,
l'ancien port fut délaissé au profit d'Argol, placé de
l'autre côté et donc à l'abri des grands coups de vent.
Appelé port La Croix, il est dominé, ainsi que le mouillage environnant, par un calvaire (photo 3) qui sera notre
premier point d'étude.
Le second se trouve à une centaine de mètres de là.
En grimpant sur un monticule situé dans le sud de la
croix, nous trouvons des blocs de rochers écroulés
(photo 15).
Le troisième est bien visible: il s'agit d'un menhir
dressé face à la mer (photo 8). En partant de là, il suffit
de remonter vers le nord pour apercevoir le quatrième
point qui est, lui aussi, un menhir dressé. Non loin de
cet endroit nous voyons un second calvaire, c'est notre
le souffle de la Terre
rayonnements cosmotelluriques. Exposé sur la côte sudouest il reçoit les vents dominants et les tempêtes car la
mer, toute proche, est également un agent dynamisant
de premier ordre.
Enfin, n'oublions pas la proximité des champs mégalithiques de Carnac, Locmariaquer, etc. Quand on sait
qu'il existe des pierres immergées dans le prolongement
des alignements existants, il est naturel de penser que
Hoëdic devait se rattacher au continent.
Sur le plan tellurique, l'île est l'aboutissement à la mer
d'un grand courant passant par Paris, Chartres, Rennes,
que nous verrons en détail plus loin.
Le système mégalithique de Hoëdic a de quoi surprendre. Il n'est pas spectaculaire, il n'a pas d'alignements et, en comptant bien, on trouve en tout et pour
tout trois menhirs debout. Et encore, celui qui est placé
à la sortie du port d'Argol à l'entrée du village semble
avoir été mis là pour saluer le touriste. Prenons pourtant
le temps d'observer les choses (figure 2). Ouvert sur le
sud-ouest et donc sur les vents forts et la mer du large,
l'ancien port fut délaissé au profit d'Argol, placé de
l'autre côté et donc à l'abri des grands coups de vent.
Appelé port La Croix, il est dominé, ainsi que le mouillage environnant, par un calvaire (photo 3) qui sera notre
premier point d'étude.
Le second se trouve à une centaine de mètres de là.
En grimpant sur un monticule situé dans le sud de la
croix, nous trouvons des blocs de rochers écroulés
(photo 15).
Le troisième est bien visible: il s'agit d'un menhir
dressé face à la mer (photo 8). En partant de là, il suffit
de remonter vers le nord pour apercevoir le quatrième
point qui est, lui aussi, un menhir dressé. Non loin de
cet endroit nous voyons un second calvaire, c'est notre
