Sur le terrain
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moyen naturel de se protéger des regards en interposant
le talus aux inquisiteurs.
Cette seconde proposition implique que ceux qui érigèrent ces monuments recherchaient la discrétion. Cette
piste n'est jamais explorée car on ne voit pas bien ce que
les bâtisseurs pouvaient cacher. Mais dans cette région
où se produit depuis longtemps la plus forte concentration d'agroglyphes de la planète, on est en droit de penser
que les auteurs de ces œuvres hallucinantes doivent bien
surgir de quelque part.
Cette circonférence d'une centaine de mètres de diamètre fut ceinte d'une structure de bois. L'implantation
des poteaux se fit dans des trous d'un mètre de diamètre
et autant de profondeur. Cette découverte, due à Aubrey,
permit d'exhumer des restes humains, ainsi que des ossements divers comme des pelles en bois de cerf. Les
auteurs de ces trouvailles notèrent la forme de ces outils
ainsi que le nom de l'animal qui, obligeamment ou non,
les leur confia. Si nous examinons la chose avec un
regard druidique, puisque nous semblons partis pour
cela, nous remarquerons que le cerf, dans ce contexte
particulier, n'a rien de banal. Il s'agit en effet de la représentation symbolique du dieu Kemunos : maître des
forces de la terre. Appelons-les chtoniennes, si vous préférez, le rapprochement reste inévitable. Ces pelles en
bois de cerf furent enterrées dans les trous d'Aubrey pour
appeler ou concentrer les énergies telluriques. C'est ce
que j'en déduis.
À l'époque mégalithique achevée sur le continent, Stonehenge était encore un monument de bois. Ceci peut
constituer un sujet d'étonnement supplémentaire. Si les
mégalithes furent effectivement et officiellement érigés
par les hommes, on comprend mal pourquoi Stonehenge
affichait ce retard. Risquons une idée: et si le monument tel qu'il était suffisait à l'usage voulu ? Nos hôtes
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