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le souffle de la Terre
maquette dans une salle de classe. Il nous semble d'une
évidente commodité de pouvoir travailler sur des points
énergétiques distants de 400 mètres. Si on multiplie la
distance par dix, les temps de transport n'en finissent
plus. C'est une des raisons pour lesquelles nous pensons
nous trouver dans une école spécialisée, installée un peu
à l'écart du grand Carnac, et toujours dans un endroit à
forte activité tellurique. Pour le moment, l'intérêt que
notre « faculté » ait été installée les pieds dans l'eau ne
nous apparaît pas clairement.
En reliant les points« A», « C », « D »et« E »par une
demi-circonférence dont le centre est le point « B », on
s'aperçoit qu'il existe un grand espace de vide entre « A »
et « E », et qu'il n'y à plus rien du côté de la mer. Il nous
semble curieux de penser que des concepteurs si évolués
aient pu créer quelque chose de disgracieux. Mais,
puisque nous savons que la physionomie du paysage à
dû bouger avec le temps, essayons d'imaginer cet endroit
tel qu'il aurait pu être quand il fut mis en service. Il suffirait de remplir l'espace vide entre «A» et « E », avec
un menhir qui ferait le pendant de« E ».Un simple arc
de cercle place notre pierre hypothétique dans l'enceinte
du fort construit par Vauban (figure 26).
On imagine mal les bâtisseurs du fort conservant un
mégalithe dans le décor pour faire joli. Il n'est donc pas
improbable qu'il s'y trouve encore, mais débité en moellons et maçonné dans un des murs. La radiesthésie
confirme d'ailleurs cette hypothèse.
Restait encore un grand espace vide entre « E » et
« F ».Nous savons que les menhirs sont reliés entre eux
par une émission de forme en Vert positif Magnétique
(V+ M). Il suffit donc de rechercher, à partir de « B »,
où vont ces lignes de force.
Nous ne serons pas étonnés de constater qu'elles rejoignent les points « A », « F », « E », « D », et « C » que nous
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