Un groupe très particulier
191
mêmes caractéristiques que celles de la croix « A » : fort
rétrécissement des conduits et déviation légère de deux
axes. Les réseaux géomagnétiques sont parfaitement
positionnés (figure 19) avec une sérieuse diminution de
la largeur des bandes H et de Curry du côté ouest, sa
zone d'émission du courant tellurique, relevée entre les
caps 220 et 285° vers« B ».Nous mesurons à cet endroit
une vibration allant alternativement de 12 000 à
35 000 ub en 7 à 8 secondes. Il est 14 h 10, le 15 avril.
À 10 mètres dans le nord et l'est nous relevons
13 500 ub, et 16 000 dans le sud. Tout ceci est très élevé,
il est vrai que le soleil donne.
Comme pratiquement tous les menhirs, notre « C »
possède un rocher à sa base. Certains menhirs en ont
plusieurs. On ne les voit pas toujours car ils sont souvent
enterrés. Ils sont tournés en direction de certaines étoiles
pour recevoir et sélectionner des énergies cosmiques
particulières (c'est ce que l'on appelle: la dédicace). Ils
servent d'activateurs. Celui-ci est particulier. C'est un
rocher à cupule. Il a été creusé en forme de réservoir
ovoïde de 0,60 x 0,40 mètre. Placé sur le trajet d'émission du courant tellurique, il sert à charger de l'eau.
Ce détail précis n'est pas anodin. Il montre que les
druides connaissaient les vertus de l'eau dynamisée.
Notons qu'une des faces planes est émettrice : elle est
dirigée vers le monticule « B ».
Le menhir suivant est facilement repérable, il est situé
sur une élévation et sa hauteur est de 4 mètres. Ses deux
faces plates sont orientées nord-ouest et sud-ouest; elles
font 2,35 mètres, et son épaisseur est de 0,80 mètres. Sa
polarité au sommet est positive. Ses rayons d'eau sont
au nombre de 5, et ils sont tous déviés (figure 20). Cela
signifie que deux courants d'eau se rejoignent exactement sous le menhir. Une telle disposition est une des
indications qui nous font penser qu'un menhir est très
191
mêmes caractéristiques que celles de la croix « A » : fort
rétrécissement des conduits et déviation légère de deux
axes. Les réseaux géomagnétiques sont parfaitement
positionnés (figure 19) avec une sérieuse diminution de
la largeur des bandes H et de Curry du côté ouest, sa
zone d'émission du courant tellurique, relevée entre les
caps 220 et 285° vers« B ».Nous mesurons à cet endroit
une vibration allant alternativement de 12 000 à
35 000 ub en 7 à 8 secondes. Il est 14 h 10, le 15 avril.
À 10 mètres dans le nord et l'est nous relevons
13 500 ub, et 16 000 dans le sud. Tout ceci est très élevé,
il est vrai que le soleil donne.
Comme pratiquement tous les menhirs, notre « C »
possède un rocher à sa base. Certains menhirs en ont
plusieurs. On ne les voit pas toujours car ils sont souvent
enterrés. Ils sont tournés en direction de certaines étoiles
pour recevoir et sélectionner des énergies cosmiques
particulières (c'est ce que l'on appelle: la dédicace). Ils
servent d'activateurs. Celui-ci est particulier. C'est un
rocher à cupule. Il a été creusé en forme de réservoir
ovoïde de 0,60 x 0,40 mètre. Placé sur le trajet d'émission du courant tellurique, il sert à charger de l'eau.
Ce détail précis n'est pas anodin. Il montre que les
druides connaissaient les vertus de l'eau dynamisée.
Notons qu'une des faces planes est émettrice : elle est
dirigée vers le monticule « B ».
Le menhir suivant est facilement repérable, il est situé
sur une élévation et sa hauteur est de 4 mètres. Ses deux
faces plates sont orientées nord-ouest et sud-ouest; elles
font 2,35 mètres, et son épaisseur est de 0,80 mètres. Sa
polarité au sommet est positive. Ses rayons d'eau sont
au nombre de 5, et ils sont tous déviés (figure 20). Cela
signifie que deux courants d'eau se rejoignent exactement sous le menhir. Une telle disposition est une des
indications qui nous font penser qu'un menhir est très
