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le souffle de la Terre
ne voudrais pas généraliser, ni faire une loi d'une simple
observation chiffrée sans doute hasardeuse quoique
consciencieuse. Mais constatons avec amusement que le
rapport des angles d'entrée et de sortie du courant est
de: 60/5 = 12. Or, 12 = 3 x 4. Les trois pierres ont multiplié le courant par 4. Nous n'y échappons pas !
Voici une autre constatation de ce genre: un dolmen
est toujours représenté sur une carte par un trait horizontal supporté par deux jambes. C'est le dessin de la
lettre « pi ». Or, pi est la seizième lettre de l'alphabet
grec. Cela nous permet de retrouver le chiffre 7 (6 + 1).
Pi est nommé le nombre transcendant. Sans lui nous ne
pourrions pas travailler sur le cercle, symbole du mouvement. Il est cocasse de faire figurer par ce symbole des
pierres immobiles depuis le néolithique.
Nous concluons que le dolmen est un amplificateur
de courant tellurique. Le rôle physique de la pierre
éclaire d'un jour nouveau l'architecture du monument.
Puisqu'il est question d'échauffement et de masse, il est
donc logique de trouver de gros blocs en exposition
solaire. Cela explique aussi pourquoi la pierre d'émission est à la fois plus bombée que la pierre de réception.
Le fait que le dolmen soit implanté sur une zone
neutre (on peut aussi dire qu'elle est isolée, en conservant l'analogie avec le courant électrique) est indispensable.
Le courant tellurique amplifié par le dolmen n'est pas
destiné à la fusion cosmotellurique.
Que se passe-t-il lorsque le courant tellurique se partage en deux en subissant les accidents géologiques ?
Nous allons alors trouver en surface un dolmen à trois
supports. Le courant pénètre bien par l'un des piliers et
en ressort par les deux autres. Le dolmen de Guidfoss,
près de Plouray dans le Morbihan, est typique du genre.
Mais il en existe bien d'autres.
le souffle de la Terre
ne voudrais pas généraliser, ni faire une loi d'une simple
observation chiffrée sans doute hasardeuse quoique
consciencieuse. Mais constatons avec amusement que le
rapport des angles d'entrée et de sortie du courant est
de: 60/5 = 12. Or, 12 = 3 x 4. Les trois pierres ont multiplié le courant par 4. Nous n'y échappons pas !
Voici une autre constatation de ce genre: un dolmen
est toujours représenté sur une carte par un trait horizontal supporté par deux jambes. C'est le dessin de la
lettre « pi ». Or, pi est la seizième lettre de l'alphabet
grec. Cela nous permet de retrouver le chiffre 7 (6 + 1).
Pi est nommé le nombre transcendant. Sans lui nous ne
pourrions pas travailler sur le cercle, symbole du mouvement. Il est cocasse de faire figurer par ce symbole des
pierres immobiles depuis le néolithique.
Nous concluons que le dolmen est un amplificateur
de courant tellurique. Le rôle physique de la pierre
éclaire d'un jour nouveau l'architecture du monument.
Puisqu'il est question d'échauffement et de masse, il est
donc logique de trouver de gros blocs en exposition
solaire. Cela explique aussi pourquoi la pierre d'émission est à la fois plus bombée que la pierre de réception.
Le fait que le dolmen soit implanté sur une zone
neutre (on peut aussi dire qu'elle est isolée, en conservant l'analogie avec le courant électrique) est indispensable.
Le courant tellurique amplifié par le dolmen n'est pas
destiné à la fusion cosmotellurique.
Que se passe-t-il lorsque le courant tellurique se partage en deux en subissant les accidents géologiques ?
Nous allons alors trouver en surface un dolmen à trois
supports. Le courant pénètre bien par l'un des piliers et
en ressort par les deux autres. Le dolmen de Guidfoss,
près de Plouray dans le Morbihan, est typique du genre.
Mais il en existe bien d'autres.
