Le fonctionnement du menhir
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la cathédrale, en un endroit précis du chœur, nous
remarquons 31 000 ub parfaitement stabilisés dans le
troisième plan, et une fois encore: 3 960 000 ub dans le
quatrième plan.
Nous n'avons pas trouvé les bornes indiquées sur la
carte. Leur emplacement est trop précis pour qu'il soit
possible de les manquer. Il est probable qu'elles ont été
enlevées. Elles se trouvaient alignées sur le trajet, espacées l'une de l'autre de 4,100 km. Ce qui fait beaucoup
de coïncidences.
Tous ces monuments présentent des points
communs : ils sont placés sur une même ligne et, sauf
accident (rue marchande, et funérarium) ils émettent un
champ vibratoire très proche dans l'est, le nord et le sud.
Dans l'ouest, ils émettent des vibrations très élevées
dans un angle précis. La piste se poursuit...
Sauf une disposition particulière (cas étudié dans mon
ouvrage Le Sel de la vie, Dervy) les émetteurs dirigent
leur flux dans la direction du courant tellurique.
Outre leur fonction première, ces monuments balisent
le courant concerné. Nous en avons déjà esquissé la
genèse. Il existe des cartes à grande échelle où l'on peut
repérer les grands courants du pays. Mais pour en avoir
une idée plus juste, il faut comparer ces émissions aux
branches d'un arbre se ramifiant à l'infini. Si vous
regardez les figures 12 et 14, vous imaginez facilement
l'extraordinaire complexité de ce réseau sous-terrain.
Cependant, il n'est pas difficile, dans le cadre d'une étude
comme celle concernant le menhir de Champ-Dolent, de
repérer ses passages au pendule (voir figure 30). Mais
revenons aux grands courants : celui qui traverse la Bretagne d'est en ouest longe Reims, Paris et Chartres. Il se
sépare en deux vers Alençon. Une des branches remonte
vers le mont Saint-Michel, l'autre se prolonge vers l'ouest
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la cathédrale, en un endroit précis du chœur, nous
remarquons 31 000 ub parfaitement stabilisés dans le
troisième plan, et une fois encore: 3 960 000 ub dans le
quatrième plan.
Nous n'avons pas trouvé les bornes indiquées sur la
carte. Leur emplacement est trop précis pour qu'il soit
possible de les manquer. Il est probable qu'elles ont été
enlevées. Elles se trouvaient alignées sur le trajet, espacées l'une de l'autre de 4,100 km. Ce qui fait beaucoup
de coïncidences.
Tous ces monuments présentent des points
communs : ils sont placés sur une même ligne et, sauf
accident (rue marchande, et funérarium) ils émettent un
champ vibratoire très proche dans l'est, le nord et le sud.
Dans l'ouest, ils émettent des vibrations très élevées
dans un angle précis. La piste se poursuit...
Sauf une disposition particulière (cas étudié dans mon
ouvrage Le Sel de la vie, Dervy) les émetteurs dirigent
leur flux dans la direction du courant tellurique.
Outre leur fonction première, ces monuments balisent
le courant concerné. Nous en avons déjà esquissé la
genèse. Il existe des cartes à grande échelle où l'on peut
repérer les grands courants du pays. Mais pour en avoir
une idée plus juste, il faut comparer ces émissions aux
branches d'un arbre se ramifiant à l'infini. Si vous
regardez les figures 12 et 14, vous imaginez facilement
l'extraordinaire complexité de ce réseau sous-terrain.
Cependant, il n'est pas difficile, dans le cadre d'une étude
comme celle concernant le menhir de Champ-Dolent, de
repérer ses passages au pendule (voir figure 30). Mais
revenons aux grands courants : celui qui traverse la Bretagne d'est en ouest longe Reims, Paris et Chartres. Il se
sépare en deux vers Alençon. Une des branches remonte
vers le mont Saint-Michel, l'autre se prolonge vers l'ouest
