Le fonctionnement du menhir
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26 000 et 36 000 ub, sans descendre, pendant 1 à
2 minutes. Ensuite, il reprendra très fort de 5 000 à
36 000 ub une ou deux fois avant de recommencer le
cycle.
En voici l'explication. Nous avons constaté qu'un
mégalithe branché sur un réseau tellurique tel que nous
l'avons défini est en activité, de jour comme de nuit. Par
temps couvert le jaillissement du flux n'est pas assez
puissant pour lancer la machine qui, du coup, fonctionne avec un rendement assez faible. Et pourtant, de
temps à autre, nous bénéficions d'une forte action. Nous
pensons donc que le mégalithe se comporte, par temps
couvert et de nuit, comme un accumulateur.
Nous avons vu comment les électrons y circulent. Si
l'on ajoute à cela le fait qu'il contient une certaine quantité d'eau, nous retrouvons là un schéma connu. Nous
savons que l'eau est capable de conserver et de transmettre toutes les énergies. Ce menhir baigne en permanence dans les vibrations telluriques. Il en est saturé.
Cela explique en grande partie pourquoi, en état de
chauffe, le surplus tellurique est dirigé vers la périphérie
du mégalithe avant d'être éjecté vers le cosmos en subissant la loi des signes contraires. De nuit, la pierre s'est
chargée en soufflottant quelques minutes comme un
plongeur se préparant à l'apnée. Le flux tellurique arrive
en permanence jusqu'au moment où la pierre est chargée
à refus. Comme elle n'est plus chauffée, l'évacuation par
effet de surface ne peut plus se faire. Le menhir abandonne alors lui-même sa charge sous la pression. Cette
forte quantité d'énergie alimente l'échange pendant une
ou deux minutes sans une grande baisse d'intensité.
Puis le menhir reconstitue paisiblement sa réserve.
Parfois il lui arrivera de faire son plein plus rapidement,
ou de recevoir une excitation cosmique particulière, ce
qui donnera un ou deux jaillissements à suivre. Le fonc-
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