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le souffle de la Terre
Si vous détectez quelque chose, marquez immédiatement le point avec un piquet, une pierre ou ce que vous
avez sous la main. Il faut savoir que même après une
détection parfaitement claire, une vérification immédiate n'est pas toujours évidente. Il faut parfois attendre
un moment avant que le corps n'oublie le message et
retrouve le contact. Il faut aussi apprendre à se faire
confiance. L'autre difficulté de repérage est que la pression du courant tellurique en un lieu n'est pas constante.
La raison en est simple, même si l'on éprouve quelques
difficultés à l'admettre. La Terre se comporte comme un
être vivant: elle respire par ses cheminées cosmotelluriques. Les battements de son cœur, ou son pouls, se repèrent, se comptent au-dessus d'un passage d'une artère
tellurique. Sur un point dont le diamètre ne dépasse pas
celui d'un crayon, cette pulsation est difficile à capter.
Pour nous qui sommes accroupis la paume de la main
tendue vers le gazon, cela se traduit par une sensation
dont l'intensité varie. Quand on sait cela, il est normal
de capter une information nette, puis de la voir s' évanouir, avant que de la percevoir à nouveau. Je l'avoue,
cette recherche peut déconcerter. Comme pour un
humain dont le pouls ne suit pas systématiquement la
cadence d'un métronome, la pulsation de la terre varie
entre 7 et 10 secondes. Avec une grosse moyenne autour
de 8 secondes. C'est dire que, en général, l'intensité maximale, ou pic, se produit toutes les 8 secondes. Il faut
parfois laisser passer une phase, voire deux, avant de
confirmer la détection. Ce rythme est plus simple à
trouver lorsqu'un menhir a été dressé comme il se doit
sur un point pulseur. La pierre levée joue un rôle
d'amplificateur et les pulsations sont relativement faciles
à suivre au pendule une fois trouvée la zone d'émission.
Notons, car c'est important : tous les menhirs, quelle que
soit leur taille, ont sensiblement le même rythme. En
le souffle de la Terre
Si vous détectez quelque chose, marquez immédiatement le point avec un piquet, une pierre ou ce que vous
avez sous la main. Il faut savoir que même après une
détection parfaitement claire, une vérification immédiate n'est pas toujours évidente. Il faut parfois attendre
un moment avant que le corps n'oublie le message et
retrouve le contact. Il faut aussi apprendre à se faire
confiance. L'autre difficulté de repérage est que la pression du courant tellurique en un lieu n'est pas constante.
La raison en est simple, même si l'on éprouve quelques
difficultés à l'admettre. La Terre se comporte comme un
être vivant: elle respire par ses cheminées cosmotelluriques. Les battements de son cœur, ou son pouls, se repèrent, se comptent au-dessus d'un passage d'une artère
tellurique. Sur un point dont le diamètre ne dépasse pas
celui d'un crayon, cette pulsation est difficile à capter.
Pour nous qui sommes accroupis la paume de la main
tendue vers le gazon, cela se traduit par une sensation
dont l'intensité varie. Quand on sait cela, il est normal
de capter une information nette, puis de la voir s' évanouir, avant que de la percevoir à nouveau. Je l'avoue,
cette recherche peut déconcerter. Comme pour un
humain dont le pouls ne suit pas systématiquement la
cadence d'un métronome, la pulsation de la terre varie
entre 7 et 10 secondes. Avec une grosse moyenne autour
de 8 secondes. C'est dire que, en général, l'intensité maximale, ou pic, se produit toutes les 8 secondes. Il faut
parfois laisser passer une phase, voire deux, avant de
confirmer la détection. Ce rythme est plus simple à
trouver lorsqu'un menhir a été dressé comme il se doit
sur un point pulseur. La pierre levée joue un rôle
d'amplificateur et les pulsations sont relativement faciles
à suivre au pendule une fois trouvée la zone d'émission.
Notons, car c'est important : tous les menhirs, quelle que
soit leur taille, ont sensiblement le même rythme. En
