142
le souffle de la Terre
triques soient trouvées à des distances qui ne sont pas
identiques selon les personnes. Le résultat annoncé
dépend du plan sur lequel ils sont connectés. Il se passe
la même chose pour les mesures d'énergie. Cette discordance apparente surprend toujours les étudiants, apportant de l'eau au moulin des personnes qui dénigrent la
radiesthésie. Redisons-le: il s'agit d'une technique permettant de décoder des perceptions, et non de mesurer
l'invisible avec un mètre à ruban.
Notons que nous identifierons un certain nombre de
points chakras dans une recherche, en sachant qu'un
certain nombre d'entre eux sont instables. Outre le cercle
Jaune Magnétique (JM) dont le rayon est directement
lié à la puissance du point, il existe un autre moyen de
l'identifier. Les courants telluriques émettent vers la surface des émissions de forme en phase Magnétique sur
l'étendue du spectre. Celles qui nous intéressent font
réagir le pendule équatorial réglé sur Vert positif Magnétique (V+ M). La largeur de ces bandes constitue un bon
indice de la stabilité du chakra. Car ces points sont nombreux. Ils émergent au-dessus d'un passage de courant
tellurique et se comportent comme une soupape de sécurité ou, si l'on préfère, comme un trop-plein de réservoir
afin de réguler le flot. S'ils peuvent apparaître à l'aplomb
d'un seul courant, il est fréquent de les trouver au-dessus
d'un croisement de deux ou plusieurs courants telluriques (vérifier avec l'antenne de Lécher sur 8): là où la
pression est la plus forte.
Les chakras développent des énergies d'intensités différentes suivant celles des courants souterrains. Des
notions difficiles à quantifier qui ne présentent pas un
intérêt majeur dans l'état de nos connaissances. Nous
savons pourtant qu'une superposition de courants va
générer un point puissant qui pourra être utilisé pour la
pose d'un menhir. Voyons donc cela sur le terrain.
Précédent

- 157/293

Suivant