Le fonctionnement du menhir
135
s'est passé pendant cette prise de vue, elles seront différentes à d'autres moments) entourée d'un halo vert très
large vibrant, lui, à 1 0000 ub. Les deux énergies sont
séparées par des zébrures que l'on retrouve sur les clichés aux mêmes endroits. C'est une pierre vivante,
stable, mais pas branchée dans le sol.
Regardons maintenant les auras des autres pierres:
on observe un cycle. Il commence par la position de
repos ressemblant à celle du menhir précèdent. La couleur, la forme et le taux vibratoire des halos sont identiques. Le halo vert est entouré d'un halo bleu foncé très
large vibrant à 11 000 ub.
Sur certaines images on voit nettement que le menhir
est baigné par un halo de lumière blanche qui se poursuit verticalement (surtout visible vers le sommet)
(photos 12, 13 et 14).
Puis la boule d'énergie de couleur jaune monte, elle
finit par se détacher de la pointe en diminuant de volume
au profit de la boule verte qui l'absorbe complètement,
l'enveloppe bleue est de plus en plus présente. Elle monte
à son tour le long du menhir (photos 4 à 7 et 9 à 11). Son
taux vibratoire passe progressivement à 14 000, puis à
16 000 ub. Il se produit alors comme une explosion. Une
boule d'énergie blanche (dans l'exemple 36 000 ub,
photo 16 bis) fait son apparition ; la boule bleue est
dilatée, le bleu foncé devient plus clair, la boule blanche
remplit tout l'espace et l'on revient à l'état initial. La
durée et l'intensité de ce moment sont variables.
Les rythmes
Pour déterminer les rythmes respiratoires nous avons
procédé à trois sondages différents :
- le menhir de Champ-Dolent en plein après-midi
ensoleillé ;
Précédent

- 150/293

Suivant