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le souffle de la Terre
nous ne voyons pas: électricité, radios, télés, radars, etc.
Les limites de nos connaissances dans ces domaines sont
celles de nos instruments de mesure. Il est probable que,
avec les progrès rapides de la technique, l'on arrivera
bientôt à des résultats plus substantiels, à condition de
bien vouloir affecter des crédits à un usage qui n'à rien
d'évident, ou qui peut déranger.
Des études ont été menées en Angleterre dans le
domaine de la radioactivité sur le menhir de King Stone
par le Dr Robbins. Il s'est également penché sur l'activité
ultrasonique de l'ensemble du site de Rollright. Ses travaux comme ceux de son équipe, montrent que ces
mégalithes possèdent certaines activités. Charles
Brooker a trouvé que deux pierres du cercle de Rollright
présentent une pulsation magnétique régulière.
Ces travaux ont eu le mérite de montrer qu'il se passe
quelque chose dans ces lieux, à certaines heures, mais
faute d'avoir mis suffisamment de crédits (dans tous les
sens du terme) de recherches, nous ne savons pas exactement quoi. Du moins avec ces méthodes. Pour
dépasser les limites instrumentales, il existe d'autres
moyens d'investigation. Certains sont rationnels,
d'autres irrationnels. Peut-on imaginer de les séparer,
comme on a cru pouvoir le faire du conscient et de
l'inconscient? Rien n'est moins sûr, tant ils sont interdépendants.
La radiesthésie est l'un de ces moyens d'approche. Le
mot vient du latin radius ou « rayon », et du grec aisthesis, qui signifie «sensation». La radiesthésie serait
donc une réceptivité particulière a des radiations émises
par différents corps. Elle présente le grand avantage de
se pratiquer avec des instruments physiques bon
marché: pendules, baguettes, règles graduées, etc., et les
résultats sont vérifiables par d'autres. Elle permet aussi
d'aborder une science très ancienne: la géobiologie.
le souffle de la Terre
nous ne voyons pas: électricité, radios, télés, radars, etc.
Les limites de nos connaissances dans ces domaines sont
celles de nos instruments de mesure. Il est probable que,
avec les progrès rapides de la technique, l'on arrivera
bientôt à des résultats plus substantiels, à condition de
bien vouloir affecter des crédits à un usage qui n'à rien
d'évident, ou qui peut déranger.
Des études ont été menées en Angleterre dans le
domaine de la radioactivité sur le menhir de King Stone
par le Dr Robbins. Il s'est également penché sur l'activité
ultrasonique de l'ensemble du site de Rollright. Ses travaux comme ceux de son équipe, montrent que ces
mégalithes possèdent certaines activités. Charles
Brooker a trouvé que deux pierres du cercle de Rollright
présentent une pulsation magnétique régulière.
Ces travaux ont eu le mérite de montrer qu'il se passe
quelque chose dans ces lieux, à certaines heures, mais
faute d'avoir mis suffisamment de crédits (dans tous les
sens du terme) de recherches, nous ne savons pas exactement quoi. Du moins avec ces méthodes. Pour
dépasser les limites instrumentales, il existe d'autres
moyens d'investigation. Certains sont rationnels,
d'autres irrationnels. Peut-on imaginer de les séparer,
comme on a cru pouvoir le faire du conscient et de
l'inconscient? Rien n'est moins sûr, tant ils sont interdépendants.
La radiesthésie est l'un de ces moyens d'approche. Le
mot vient du latin radius ou « rayon », et du grec aisthesis, qui signifie «sensation». La radiesthésie serait
donc une réceptivité particulière a des radiations émises
par différents corps. Elle présente le grand avantage de
se pratiquer avec des instruments physiques bon
marché: pendules, baguettes, règles graduées, etc., et les
résultats sont vérifiables par d'autres. Elle permet aussi
d'aborder une science très ancienne: la géobiologie.
