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le souffle de la Terre
pas un euphémisme) les Pères de l'Église, car cette description parfaitement explicite du sexe féminin, laquelle
représente dans le cas qui nous intéresse, une réalité
énergétique (voir en fin d'ouvrage l'étude de Brocéliande), était fort embarrassante. Car il leur était difficile
de reconnaître que cet organe pouvait représenter à la
fois l'un des péchés préférés des hommes, et une image
sacrée. Ils choisirent donc fort hypocritement de transformer« la chose» en manteau de gloire, amande, mandorle (figures 39 et 48) et ni vu ni connu ...
L'on peut aussi rattacher le menhir à l'image de
l'omphalos, le point central, pilier du monde.
Celui de Delphes symbolisait la voie de communication entre les trois niveaux d'existence, et représente la
puissance vitale. Celle des druides, la pierre de Fal, se
dresse à l'emplacement du centre sacré de Tara, en
Irlande. La pierre levée est donc universellement
reconnue comme un pilier, un axe du monde qui indique
la polarité masculine, la part féminine correspondante
étant la fameuse mandorle.
En favorisant la communication entre les différents
mondes, le menhir permet le passage entre la terre et le
ciel dans un sens, et dans l'autre sens, il ouvre la voie
aux énergies cosmiques apportant la vie et l'esprit. Les
créatures vivantes possèdent aussi cette faculté extraordinaire en s'unissant dans l'acte d'amour. C'est bien ce
qui se passe entre le menhir et son amande.
En observant les photographies obtenues par une des
applications du procède Épi, on constate un phénomène
spectaculaire : il émane du sommet du menhir un rayon
blanc pointé vers le ciel. La comparaison avec un phallus
en éjaculation est trop évidente pour ne pas être soulignée. Si l'on veut bien considérer que l'homme et la
femme parviennent à obtenir ce résultat dans l'acte procréateur, on peut tout aussi bien penser que la pierre
le souffle de la Terre
pas un euphémisme) les Pères de l'Église, car cette description parfaitement explicite du sexe féminin, laquelle
représente dans le cas qui nous intéresse, une réalité
énergétique (voir en fin d'ouvrage l'étude de Brocéliande), était fort embarrassante. Car il leur était difficile
de reconnaître que cet organe pouvait représenter à la
fois l'un des péchés préférés des hommes, et une image
sacrée. Ils choisirent donc fort hypocritement de transformer« la chose» en manteau de gloire, amande, mandorle (figures 39 et 48) et ni vu ni connu ...
L'on peut aussi rattacher le menhir à l'image de
l'omphalos, le point central, pilier du monde.
Celui de Delphes symbolisait la voie de communication entre les trois niveaux d'existence, et représente la
puissance vitale. Celle des druides, la pierre de Fal, se
dresse à l'emplacement du centre sacré de Tara, en
Irlande. La pierre levée est donc universellement
reconnue comme un pilier, un axe du monde qui indique
la polarité masculine, la part féminine correspondante
étant la fameuse mandorle.
En favorisant la communication entre les différents
mondes, le menhir permet le passage entre la terre et le
ciel dans un sens, et dans l'autre sens, il ouvre la voie
aux énergies cosmiques apportant la vie et l'esprit. Les
créatures vivantes possèdent aussi cette faculté extraordinaire en s'unissant dans l'acte d'amour. C'est bien ce
qui se passe entre le menhir et son amande.
En observant les photographies obtenues par une des
applications du procède Épi, on constate un phénomène
spectaculaire : il émane du sommet du menhir un rayon
blanc pointé vers le ciel. La comparaison avec un phallus
en éjaculation est trop évidente pour ne pas être soulignée. Si l'on veut bien considérer que l'homme et la
femme parviennent à obtenir ce résultat dans l'acte procréateur, on peut tout aussi bien penser que la pierre
